L'austérité n'a pas que du mauvais

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À la lecture de l'article d'Isabelle Pion intitulé La fin des privilèges à l'UdeS, je constate que l'austérité n'a pas que du mauvais.

Pour une institution qui ne cesse de gémir fasse aux restrictions budgétaires qu'on lui impose, il est quand même risible de constater la terrible souffrance à laquelle doit faire face ses cadres en renonçant à l'exonération partielle des droits de scolarité. C'est seulement dans une institution comme l'UdeS où l'on cultive les privilèges les plus loufoques les uns que les autres que l'on peut être témoins de « sacrifices » si douloureux.

Merci au gouvernement qui grâce à sa rigueur dévoile ce monde unique où les primes de ressourcement en fin de mandat et les années de salaires au départ à la retraite sont distribuées à qui mieux mieux. Universités où, la concrétisation de fantasmes personnels tels les bâtiments LEED, les collations des grades pompeuses et facultés satellites construites à coup de millions font partie des us et coutumes de l'institution.

Je doute de voir le jour où la rectrice renoncera à sa prime de « ressourcement » avant de prendre sa retraite.

Martin Jolin

Sherbrooke

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