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Réorganisation du personnel-cadre à l'UdeS: un exercice de relations publiques

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Lorsque j'étais à l'emploi de l'Université de Sherbrooke comme membre du personnel de soutien, j'ai toujours respecté «un devoir de réserve». J'aimerais vous faire part de mes commentaires, à la suite du récent article d'Isabelle Pion paru le 26 novembre dans La Tribune et intitulé Réorganisation du personnel-cadre à l'UdeS, où il est question d'une réorganisation du personnel-cadre et des efforts de la haute direction afin de respecter le contexte financier actuel.

Il s'agit d'une mise à pied pour le directeur général du campus de Longueuil et du non-remplacement d'un poste de direction laissé vacant à la suite du départ du directeur de l'ARIUS (Agence des relations internationales de l'Université de Sherbrooke). Pourtant, depuis trois ou quatre ans, les postes de direction se sont multipliés à la suite à des réorganisations administratives au niveau de différents services.

Par exemple, au Service des technologies de l'information (STI), on a remplacé les chefs d'équipes (analystes en informatique) qui recevaient une prime d'environ 2000 $ par année par des directeurs de section (avec un salaire supérieur de 13 000 $ à 23 000 $). Il y a maintenant au STI quatre directeurs de sections, trois directeurs de division, un directeur général et un directeur général adjoint.

On constate la même chose au Service des communications où on a ajouté des postes de directeurs de section ainsi que des adjoints à la direction. Il y a six postes de directeurs et trois adjoints à la direction pour environ 55 employés de soutien et professionnels.

Au Service des immeubles, on a ajouté un poste de directeur général (Planification et Développement immobilier) à la suite des nombreux projets, dont le Campus de Longueuil, le Centre de technologies avancées et le 3IT. Ce dernier est secondé par quatre directeurs de division et certains supervisent seulement le travail de trois, quatre ou cinq personnes. Même si ces grands projets sont terminés, ce poste de directeur général est toujours en vigueur... Il y a aussi un directeur général (Opérations) et son directeur adjoint, plus un poste de directeur de division. Il ne faut pas oublier les cinq contremaîtres qui organisent le travail de 47 techniciens et hommes de métier. C'est un organigramme complexe où il y a beaucoup de chefs pour le nombre d'Indiens!

Je pense que l'Université fait un exercice de relations publiques en diffusant l'information au sujet de ses efforts sur sa «Réorganisation du personnel-cadre». Ce terme suggère un exercice en profondeur et un remaniement autrement plus important que celui effectué. Pendant ce temps, en date du 1er décembre, 38 postes d'employés de soutien ont été abolis, soit 20 par attrition (départ à la retraite ou autre) et 18 mises à pied.

Lucie Chouinard

Employée retraitée de l'Université de Sherbrooke

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