Horodateur détraqué: le fardeau du citoyen

En mars 2014, j'ai stationné ma voiture au site Magog, à Sherbrooke, et déposé... (Archives La Tribune)

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En mars 2014, j'ai stationné ma voiture au site Magog, à Sherbrooke, et déposé quelques dollars dans l'horodateur le plus proche. J'ai remarqué que le reçu indiquait qu'il était 17h22, alors qu'il était en fait 20h30! (...) Persuadé qu'un agent constaterait le problème, j'ai quitté les lieux. Une collègue m'accompagnait, témoin de la scène. Deux heures plus tard, de retour à l'auto, j'ai eu la demi-surprise d'y trouver une contravention.

J'ai demandé à ma collègue d'écrire son mot confirmant que j'avais bien payé, mais que l'horodateur avait trois heures de retard. (...) J'ai donc décidé de contester ma contravention avec une lettre expliquant ces circonstances, une photocopie de mon reçu et les témoignages écrits.

Cinq mois plus tard, j'ai reçu un avis d'audition en cour municipale (...). J'y étais et j'ai été acquitté. Je n'habite pas à Sherbrooke: les déplacements et coûts de stationnements m'ont coûté plus cher que la contravention contestée, sans parler des heures de travail perdues.

En cour, la procureure a insisté pour me dire que j'aurais dû, comme citoyen diligent, vérifier avant d'y mettre un dollar, puis appeler un agent, ou changer de place. Donc, si un horodateur n'indique pas la bonne heure, c'est tout un secteur de stationnement qui devient un piège? (...)

Il y a une justice. Mais le processus est long, lourd et pénalisant (...). Combien de ces appareils mal ajustés causent des problèmes? Qui vérifie s'ils sont à l'heure? (...)

Il faut améliorer la technologie et le processus de traitement des cas.

Alain Robert

Bury

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