Une situation qui perdure depuis 15 ans

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Depuis plus de 15 ans, des résidents de la route 220 endurent le bruit des drags à Saint-Élie malgré des pétitions et des plaintes à l'ancienne Ville de Saint-Élie-d'Orford.

Depuis 2004, les inconvénients causés par le bruit des activités de drags et la circulation ainsi engendrée sont devenus de plus en plus intolérables. Des activités se sont tenues chaque vendredi soir et à plusieurs reprises les samedis, dimanches et jours de congé, année après année, du printemps jusqu'à l'automne.

Il aura fallu la mobilisation d'un groupe de citoyens et un recours en justice pour obtenir que des mesures soient prises pour faire respecter des règlements existants concernant le bruit et les troubles de voisinage.

Qui peut tolérer chaque vendredi du printemps, de l'été et de l'automne ce show de boucane avec le hurlement de ses haut-parleurs? C'est sans faire mention des bourdonnements incessants des motocross les mercredis, samedis, dimanches et jours de congé qui, heureusement, sont maintenant limités du tiers par le jugement provisoire.

Il ne peut être toléré qu'il ne reste qu'à fuir son domicile ou à s'enfermer portes et fenêtres closes, tout en haussant le volume de sa télé, pour tenter de masquer le bruit et ce, du mois d'avril au mois de novembre, exception faite des jours de pluie.

Le jugement provisoire encadre les courses de drags en les limitant aux vendredis et à quelques finsde semaine et oblige le propriétaire du Complexe St-Élie Motorsport à ne faire courser que des autos avec des silencieux conformes.

Pourtant, l'intensité du bruit persiste. Les experts en bruit sont d'avis qu'un bruit comme les drags ne peut être atténué par des mesures telles que des buttons de terre, des arbres, etc. Actuellement, le bruit des drags se répercute à plusieurs kilomètres à la ronde.

Le propriétaire de la piste de drags s'étonne qu'il n'y ait jamais eu de contraventions avant ce jour. Il doit se compter chanceux puisque selon la réglementation municipale, il est en infraction depuis longtemps.

Des plaintes concernant ces activités bruyantes ont été signalées au Service de police de la Ville de Sherbrooke au cours des années. Maintenant qu'il y a un jugement provisoire, la Ville de Sherbrooke a donné des contraventions basées sur des plaintes de citoyens résidents et en lien avec l'injonction interlocutoire.

Pour nous, citoyens résidents aux environs de Drags St-Élie, les contraventions émises par la Ville de Sherbrooke ne sont pas du harcèlement, mais sont plutôt une conséquence au non-respect du jugement émis.François Chassé

Sylvie Huppé

Jean Gosselin

Nicole Roy

Hélène Durenleau

Gilles Rousseau

Germain Provencher

Jean-Luc Duquette

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