Une commission parlementaire sur la fluoration de l'eau

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Dans l'article de La Tribune paru mardi (« Fluoration de l'eau : la menace de pénalité persiste»), le ministre de la Santé, Réjean Hébert, ne semble pas connaître les vraies données statistiques sur la fluoration au Québec et au Canada, pas plus qu'il est informé sur la nature légale des produits chimiques de fluoration ou sur les effets toxiques de cette mesure sur la santé de la population. Il faut remettre les pendules à l'heure.

Ce n'est pas 6 % du Québec qui reçoit de l'eau fluorée mais 2,2 % et ce n'est pas 70 % ailleurs au Canada mais 34,9 %, sans tenir compte de l'arrêt de la fluoration à Windsor, en Ontario, ce qui abaissera les statistiques à environ 30 %.

Les statistiques sur la fluoration seront rapidement à la baisse quand la population saura que les produits de fluoration ne sont pas homologués par Santé Canada pour la fonction de prévenir la carie dentaire alors que ces produits sont relégués au rang de produits chimiques pour le traitement de l'eau.

Quand la population saura que les tests de toxicologie pour faire la démonstration de leur innocuité n'ont pas été effectués, ni par Santé Canada, ni par la National Sanitation Foundation, et ni par les manufacturiers, alors il sera clair que la protection de la santé publique aura été mise en jeu.

Quand la population saura que ces produits fluorés de traitement de l'eau ne traitent pas l'eau mais qu'ils constituent une thérapeutique préventive contre la carie sur une population sans avoir obtenu un consentement, elle ira en devant les tribunaux. Quand la population saura que ces produits de fluoration sont des produits impropres à la consommation humaine parce que la nature toxique des produits et les conditions sanitaires de fabrication, d'empaquetage, de transport et d'entreposage ne satisfont pas aux exigences de l'article 4(1) de la Loi sur les aliments et drogues, pour être une source acceptable d'un nutriment, sa colère ne dérougira pas.

Ce n'est pas pour rien que Santé Canada ne les réglemente pas comme un élément nutritif pour la fortification des aliments. Ces produits sont simplement impropres à la consommation humaine. Ce n'est plus une question d'une simple erreur scientifique, c'est un scandale médical. Quand la population saura, la révolte grondera.

Nous pensons qu'il est grandement temps que le ministre de la Santé du Québec organise avec le ministère du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs une commission parlementaire pour déboulonner les mythes de la fluoration et faire la lumière sur tous les aspects scientifiques, éthiques, légaux, sociaux et environnementaux problématiques de cette mesure de santé publique obsolète.

Gilles Parent

Porte-parole du Front commun pour une eau saine

Danville

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