Rudsak et Laura arrivent à Sherbrooke

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Le Carrefour de l'Estrie annonce que deux nouvelles bannières québécoises s'installeront entre ses murs au cours de l'été.

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Les rubriques économiques le bégayent depuis des mois : l'industrie du commerce de détail file un mauvais coton. Mais dans le brouillard de nouvelles nuageuses, des éclaircies se fraient parfois un chemin. Le Carrefour de l'Estrie annonce ainsi que deux bannières québécoises ouvriront boutique entre ses briques au cours de l'été. Signe d'une reprise? Peut-être bien. Portrait de deux piliers qui résistent aux secousses.

RUDSAK : LA REBELLE

Naissance : En 1994, à Montréal. Le fondateur et designer Evik Esatoorian tient toujours les crayons de la compagnie.

Poids : À la fin de l'année 2015, Rudsak prévoit avoir dépassé la trentaine de boutiques au pays, en plus de compter sur un vaste réseau de distributeurs, ici comme aux États-Unis.

Personnalité : «Cool et rebelle», voilà comment se définit elle-même la griffe unisexe. Et pour renforcer cette image, Rudsak s'associe volontiers aux événements branchés, comme le Grand Prix du Canada et le TIFF à Toronto, et à des vedettes au style edgy. Julianne Moore et John Cusak, comme Mitsou et Stéphanie Bédard, ont tous déjà revêtu une seconde peau de la marque.

Trait distinctif : Le cuir. Ayant bâti sa réputation avec ses manteaux qui rockent, Rudsak a développé depuis une collection d'accessoires (souliers, bottes et sacs) et de prêt-à-porter, qui réserve toujours la première place à sa matière de prédilection. Quand elles ne sont pas toutes noires, ses pièces se rabattent sur le blanc ou les neutres.

Ouverture : À la mi-juillet, dans l'ancien local de Cuir Danier (près de La Baie).

www.rudsak.com

LAURA : LA CLASSIQUE

Naissance : En 1930, à Montréal. Laura Wolstein a ouvert son premier magasin sur la rue Saint-Hubert. L'entreprise familiale, dont le siège social demeure dans la métropole, est maintenant gérée par son petit-fils, Kalman Fisher.

Poids : À travers le Canada, plus de 170 magasins portent aujourd'hui le prénom de la fondatrice. La compagnie exploite également les bannières Laura Petites, Laura Plus et Melanie Lyne.

Personnalité : Depuis sa création, l'objectif de Laura est d'offrir «des vêtements classiques et de qualité aux femmes qui travaillent». Inspirées par les tendances, sans y être soumises, les collections proposent avant tout des tenues professionnelles pour les femmes actives, mais aussi des robes de soirée et des vêtements de détente.

Trait distinctif : Ses vestons. Du blazer à la veste de moto, en cuir, en denim, en tricot ou en tweed, Laura décline le veston dans tous les tons. Son choix de robes en fait aussi une bonne destination en prévision d'une grande occasion. Les griffes québécoises Simon Chang, Louben et Conrad C logent notamment à son enseigne.

Ouverture : Le 1er juillet, dans l'ancien local de Jacob.

www.laura.ca

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