Ces mots du vin difficiles à prononcer 

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Pas toujours évident de causer vin. Connaître les mots de la dégustation, de la viticulture et de l'oenologie ne suffit pas. Non, il faut en plus savoir les prononcer, au risque de passer pour un sacré novice.

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(Sherbrooke) CHRONIQUE / Pas toujours évident de causer vin. Connaître les mots de la dégustation, de la viticulture et de l'oenologie ne suffit pas. Non, il faut en plus savoir les prononcer, au risque de passer pour un sacré novice.

Je les collectionne sans jugement depuis un certain temps, dans l'intention de vous les partager. Des erreurs que j'entends ici et là, au bar à vin, à la SAQ et à la maison. Voici donc une compilation non exhaustive de difficultés langagières liées au monde du vin et leur bonne prononciation.

N. B. : Comme mon cours de linguistique 101 remonte à quelques années, j'ai laissé de côté l'alphabet phonétique international - je crois que vous serez peu à m'en vouloir!

Je parie une bouteille d'Hugel que gewurztraminer est le mot qui donne le plus de fil à retordre aux amateurs de vin. Un « w », c'est déjà embêtant. Mais jumelez-le à un « z » et ça devient carrément intimidant! Alors, ça y va comme suit : « gué-vurss-tra-mi-nère ». Pratiquez-vous à dompter la bête en le disant plusieurs fois à voix haute. En parlant de cépage alsacien, on notera au passage que le « e » de riesling est muet, comme dans « rizz-ling ».

Quant à l'appellation italienne chianti, on prononce bien « ki-anti » et non « chi-anti ». Mais on ne dira pas pour autant « kar-donnè » pour Chardonnay, auquel cas un vigneron bourguignon, s'il vous entendait, pourrait bien vous envoyer un char de bêtises...

Un champagne est qualifié de brut quand il contient moins de 12 g/l de sucre. On veillera à prononcer « bru-te » pour ne pas confondre l'épouse du fils. Soif de tempranillo? La rioja (« rio-ha »), région espagnole réputée pour ledit cépage, étanchera assurément tous vos désirs!

Que dire du controversé Petrus? C'est Pétrus ou Petrus? Avant, il y avait un accent aigu sur l'étiquette de la bouteille. Maintenant, il a disparu. Si cela est un détail fort important à l'écrit, il l'est beaucoup moins à l'oral, puisqu'on prononce « é » de toute manière. Et n'oubliez surtout pas le « s » final, parce que vous aurez l'air d'un presque amateur... « pé-trusse »!

Tant qu'à parler d'icône, autant vous dire qu'on évitera de froisser la grande dame en prononçant bien Veuve « Clicquot » et non « Coquelicot ».

Enfin, ne vous en faites pas si vous vous trompez. Il m'arrive aussi de me faire reprendre par des collègues. Une bonne dose d'humilité et une gorgée de vin aident à avaler la leçon! S'il y a un enseignement que j'ai retenu de la vie, c'est qu'il vaut mieux se tromper que de ne pas avoir essayé du tout!

Vous avez des questions ou des commentaires? Écrivez-moi à caroline.chagnon@gcmedias.ca.

Ontario 2016, Tailwind

Pelee Island

SAQ : 13 190 237 - 13,45 $

Du même vignoble qui a donné le Eco. La bouteille réunit le gamay et le zweigelt, un cépage autrichien issu du croisement entre les tout aussi connus blaufränkisch et st-laurent. Voilà une bouteille faite sur mesure pour la terrasse! L'attaque commence avec un perlant à peine perceptible, qui n'est pas sans rappeler certains beaujolais! Les arômes de petits fruits rouges et d'aneth titillent joyeusement les narines, tandis que la bouche se fait souple et fraîche. Drôlement bien équilibré - tellement qu'on ne perçoit pas les sucres résiduels. On s'en verse un verre pour l'apéro ou pour accompagner le tartare de boeuf.

Coteaux Bourguignons 2013, Georges Duboeuf

SAQ : 13 188 954 - 17,95 $

Voici une autre nouveauté au rapport qualité-prix fort intéressant. Georges Duboeuf, surtout connu pour ses vins du Beaujolais, propose cette fois un bourgogne blanc offert dans une bouteille au format plus facile à trimbaler. Ce chardonnay offre une belle palette aromatique oscillant entre le miel, la papaye et l'ananas. En bouche, l'acidité et la texture grasse s'ajoutent à la trame tropicale. Exquis avec un poulet au beurre citronné!

Mendoza 2013, Unanime

Mascota

SAQ : 13 203 122 - 28,95 $

Les fans de vins aromatiques et intenses se régaleront de cet Argentin. L'assemblage est constitué du trio cabernet sauvignon (60 %), malbec (25 %) et cabernet franc (15 %). Le nez presque piquant porte sur les épices et le piment rouge. L'élevage de 18 mois en fûts français lui a également conféré des notes de chocolat. Les tannins relevés et la chaleur sont bien balancés par une agréable fraîcheur. Servir avec un steak, tout simplement!




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