Le défi de faire encore mieux

Le président du Challenger de Drummondville, Alain Caillé,... (La Tribune, Yanick Poisson)

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Le président du Challenger de Drummondville, Alain Caillé, accompagné du maire de Drummondville, Alexandre Cusson, du directeur des tournois chez Tennis Canada, Richard Quirion, du président d'honneur du Challenger 2016, Michael Roy et du représentant de la Banque nationale, Martin Tourigny.

La Tribune, Yanick Poisson

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Yanick Poisson
La Tribune

(DRUMMONDVILLE) C'est fort des succès de l'an dernier qu'Alain Caillé, Pierre Desrosiers et Stéphan Hamel invitent encore une fois les amateurs de tennis du Québec dans « leur » Drummondville, à l'occasion du Challenger qui aura lieu du 12 au 20 mars.
S'il admet que la barre est haute, l'événement ayant connu un franc succès lors de sa présentation initiale, le président du tournoi a tout de même fait état de certaines améliorations qui bonifieront l'expérience tant des joueurs que des spectateurs.

« On ajoutera neuf loges en hauteur qui rendront l'ambiance du court central encore plus chaleureuse et nous installerons de nouveaux tableaux indicateurs. Il sera notamment possible de connaître la vitesse des services », explique-t-il, précisant qu'on avait également changé l'éclairage des terrains afin de se conformer aux normes internationales.

Il sera également difficile de faire mieux en ce qui a trait à la qualité du spectacle présenté au cours des neuf jours d'activité. Le Challenger 2015 avait accueilli plusieurs des meilleures raquettes au monde et le favori, Frank Dancevic, s'était incliné en trois longues manches, dans un duel épique face à l'Australien John-Patrick Smith.

On s'attend tout de même à ce que bon nombre des meilleurs joueurs d'un peu partout sur la planète choisissent Drummondville. « Les joueurs se parlent, ils se passent le mot. Plusieurs ont vraiment leur expérience l'an dernier et ils nous feront certainement de la bonne publicité », affirme M. Caillé, faisant notamment référence aux bons mots qu'avaient eus Martin Laurendeau et Frank Moser à l'endroit du tournoi.

« On a fait l'histoire ici »

Les gens de Tennis Canada sont arrivés à Drummondville avec une idée bien précise de ce qu'ils désiraient comme événement et ils n'ont pas été déçus. Ils ont même été choyés par la tournure des événements. On a effectivement décerné plus de points ATP aux joueurs canadiens au Centre-du-Québec que lors du tournoi de la Coupe Rogers de Montréal.

« Au cours des cinq dernières années, nous avons beaucoup augmenté le nombre et la qualité des tournois afin de rendre les points et les bourses plus accessibles à nos joueurs. Nous n'avons pas raté notre coup », estime le directeur des tournois chez Tennis Canada, Richard Quirion.

Ce dernier s'est également réjoui d'avoir pu assister à la naissance du phénomène Félix Auger-Aliassime. Le joueur a accédé au tableau principal à l'âge de 14 ans à peine.

« On a fait l'histoire ici, à Drummondville. Il a atteint les quarts de finale un peu plus tard dans l'année à Granby, il devrait être de retour et il s'est beaucoup développé. Il va revenir et on s'attend à de bons résultats», prévoit-il.

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