Victoire des Carabins contre le Rouge et Or

Maxime Fournier-Rioux fier du chemin parcouru

Le Sherbrookois Maxime Fournier-Rioux a capté trois passes... (Courtoisie Université de Montréal)

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Le Sherbrookois Maxime Fournier-Rioux a capté trois passes pour des gains de 55 verges dans la victoire des Carabins sur le Rouge et Or de l'Université Laval.

Courtoisie Université de Montréal

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Pascal Morin

Lorsqu'il a choisi les Carabins de l'Université de Montréal pour poursuivre sa carrière d'étudiant-athlète, le Sherbrookois Maxime Fournier-Rioux avait un objectif bien précis en tête : faire partie de l'équipe qui mettrait un terme à la dynastie du Rouge et Or de l'Université Laval. À sa dernière saison à l'ombre du mont Royal, le joueur a finalement vu son souhait être exaucé.

«Honnêtement, je suis encore sur un nuage. Nous avons réussi quelque chose d'exceptionnel», a souligné en début de semaine le vétéran receveur de passes en repensant à la victoire de son équipe par la marque de 12-9. «Tout jouait contre nous : la séquence de victoires à domicile de Laval (70), nos deux défaites encaissées contre eux en finale au cours des trois dernières années, etc.»

«D'un autre côté, je ne suis pas si surpris de notre victoire étant donné l'excellente équipe que nous avons amenée à Québec, a-t-il enchaîné. C'est une équipe qui s'est développée tout au long de la saison et qui avait remporté ses huit derniers matchs, dont un contre le Rouge et Or. Nous avons toujours cru en nos chances.»

Il s'agissait de la dernière occasion pour le Sherbrookois de 24 ans de toucher la Coupe Dunsmore, lui qui en était à sa cinquième campagne dans la métropole. Le précieux trophée amassait la poussière depuis 11 ans à l'Université Laval.

«Gagner la Dunsmore, c'est la cerise sur le sundae. C'était un objectif dans ma carrière universitaire», a fait remarquer celui qui a commencé à jouer au football avec les Cougars du Collège Champlain.

«Quand j'ai choisi l'Université de Montréal, le Rouge et Or en était à ses premières années de domination et mon but premier était de pouvoir battre cette équipe-là et de gagner un championnat, a poursuivi l'athlète de 6 pieds et 190 livres. Je m'approche du but ultime et je suis fier du chemin parcouru depuis mes débuts à Champlain alors que je n'avais aucune expérience dans le football.»

Merci à Cousineau

Celui qui a terminé le match avec 55 verges de gains en trois attrapés estime que la victoire des Carabins n'aurait pas été possible sans le brio du quart-arrière Gabriel Cousineau, qui a connu une éclosion spectaculaire cette saison. Le joueur de quatrième année a terminé au premier rang à l'échelle canadienne pour le taux de passes complétées avec 71,9 %.

«La façon dont notre quart-arrière joue depuis le début de la saison inspire tout le monde, a-t-il affirmé. Il n'a pas gagné le match de samedi à lui seul, mais il a vraiment pris l'équipe sur ses épaules et amené tout le monde à se dépasser. Il a livré une performance exceptionnelle contre la meilleure défensive au pays.»

Après avoir remporté un match aussi émotif en finale québécoise, les Carabins se gardent bien de tomber dans le panneau de penser trop rapidement à la Coupe Vanier, a précisé le numéro 81.

«Il faut descendre de notre nuage assez rapidement et se concentrer sur la tâche à accomplir, un match à la fois, a-t-il souligné. Nous sommes cependant très confiants en nos moyens et en notre système. Nous sommes très unis cette année et c'est sans doute ce qui fait notre force.»

Les Montréalais poursuivront leur route ce samedi 22 novembre alors qu'ils accueilleront les Bisons de l'Université du Manitoba en demi-finale canadienne.

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