Saison difficile pour les Volontaires

«Il n'y a rien d'impossible» - Langlois-Boucher

L'entraîneur-chef Clovis Langlois Boucher croit toujours les Volontaires... (Imacom, Claude Poulin)

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L'entraîneur-chef Clovis Langlois Boucher croit toujours les Volontaires en mesure de se qualifier pour les séries de fin de saison.

Imacom, Claude Poulin

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Pascal Morin

Clovis Langlois-Boucher espérait sans doute mieux pour ses débuts à la barre des Volontaires. Pour la première fois de son histoire, la formation du Cégep de Sherbrooke terminera en effet le calendrier régulier avec une fiche sous la barre psychologique des .500 et pourrait du même souffle rater les séries éliminatoires.

Malgré une fiche d'un seul gain contre cinq revers, les Sherbrookois gardent espoir de voir le vent tourner en leur faveur. Pour jouer en novembre, comme le veut l'expression consacrée, ils devront possiblement remporter deux de leurs trois derniers matchs. Ils ont malheureusement raté une belle chance de signer un gain contre une équipe en lutte directe pour le septième et dernier rang donnant accès au séries en encaissant un revers de 21-20 samedi dernier face aux Vulkins du Cégep de Victoriaville.«Il n'y a rien d'impossible. Nous avons notre destinée entre les mains», assure Langlois-Boucher, qui s'attendait à une saison de transition pour sa troupe cet automne.

«Avec le départ de plusieurs vétérans, nous nous attendions un peu à ce que ça soit difficile. Pourtant, nous avons toujours réussi à être compétitifs. Nous avons malheureusement perdu quatre matchs par moins de six points», rappelle-t-il.

Des points, les Volontaires ont toutes les misères du monde à en inscrire cet automne, résultat du nombre important de blessures à des joueurs-clés, notamment au quart numéro un Anthony Brisebois qui a été victime de deux commotions cérébrales jusqu'ici (sa saison est compromise). Le système de jeu implanté par le nouveau coordonnateur offensif David Blais n'a pas encore porté ses fruits.

«On ne se cherche pas d'excuses, mais les blessures, surtout celle à Anthony, nous font mal, assure l'entraîneur-chef. Nous avons aussi commencé la saison avec sept porteurs de ballon et nous n'en avons que trois en santé en ce moment. Notre leader dans ce groupe, Mathieu St-Martin, n'a disputé que deux matchs.»

Défensive solide

Un peu comme chez les Alouettes de Montréal cette saison dans la Ligue canadienne, c'est la défensive sherbrookoise qui permet aux Volontaires de demeurer compétitifs cet automne. L'unité dirigée par Claude Gauthier est actuellement deuxième au Québec avec seulement 100 points accordés en six matchs.

«La défensive va très bien depuis le début de la saison. Notre système de jeu est le même depuis plusieurs saisons avec Claude, ce qui nous aide comparativement à l'attaque qui a besoin de temps pour assimiler les nouveautés, explique le vétéran demi-défensif Justin Roy. Il faut leur laisser le temps de débloquer et tout va rentrer dans l'ordre.»

À sa dernière saison dans l'uniforme vert et blanc, Roy compte tout laisser sur le terrain afin de permettre à son équipe d'avoir une chance de remporter le Bol d'Or.

«Il se peut que les matchs qui nous restent soient mes derniers à vie. Je l'ai réalisé dernièrement et c'est pourquoi je donne tout ce que je peux chaque fois que j'ai la chance d'embarquer sur le terrain, affirme celui qui compte 19 plaqués, deux interceptions et un rabattement du quart cette saison.

«Justin a vraiment levé son jeu d'un cran depuis trois quatre semaines. Il est l'un de nos piliers et nos succès vont certainement passer par lui», confirme Clovis Langlois-Boucher qui compte également sur le botteur Charles-Antoine Dupont, de retour au jeu après avoir raté les trois premiers matchs de la saison, pour mettre des points au tableau.

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