Sherbrooke est «Ultimate»

En l'espace de 10 ans, sans tambour ni trompette, Sherbrooke s'est taillé une... (Imacom, Andréanne Lemire)

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Imacom, Andréanne Lemire

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Alain Goupil
La Tribune

(Sherbrooke) En l'espace de 10 ans, sans tambour ni trompette, Sherbrooke s'est taillé une place parmi les villes canadiennes où l'ultimate frisbee n'a cessé de progresser. À un point tel que les responsables nationaux de ce sport ont décidé de lui accorder la présentation du 24e championnat canadien d'ultimate (CUC) qui s'ouvre jeudi à l'Université Bishop's et au parc Sylvie-Daigle.

Pendant les quatre prochains jours, quelque 1200 athlètes répartis au sein de 67 équipes masculines, féminines et mixtes, se feront la lutte dans cinq catégories en vue de remporter le titre canadien de cette discipline encore méconnue du public malgré le fait que le nombre d'adeptes soit en constante progression.

Sherbrooke devient ainsi la deuxième ville québécoise à accueillir ce championnat en 24 ans d'existence après Montréal (1998 et 2003). «Mais c'est la première fois que ce championnat est accordé à une ville qui n'a pas d'aéroport capable d'accueillir de gros transporteurs internationaux», a précisé hier en conférence de presse Fabrice Lucien, le directeur des communications du CUC, afin d'illustrer la confiance que les responsables nationaux accordent à l'Association d'ultimate de Sherbrooke (AUS) en tant que maître-d'oeuvre de ce championnat.

«Et notre objectif est de faire de ce championnat le plus beau et le plus réussi de tous ceux qui ont été tenus jusqu'ici», a lancé Catherine Davignon, directrice de l'AUS, qui a rappelé tout le chemin parcouru par l'ultimate à Sherbrooke, depuis la création de la toute première ligue en 2001 jusqu'à l'obtention du CUC dix ans plus tard.

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