Les joyeux naufragés refont surface

Inspirée de la populaire télésérie, c'est la pièce... (Collaboration spéciale)

Agrandir

Inspirée de la populaire télésérie, c'est la pièce Les joyeux naufragés, écrite et mise en scène par Stéphane Baillargeon, que le théâtre Investors des employés du CHUS a montée cette année. Présentée le 11 novembre à la salle Maurice O'Bready, tous les profits générés par cette soirée iront à la Fondation du CHUS.

Collaboration spéciale

(Sherbrooke) À l'abordage! Le théâtre des employés du CHUS est fin prêt à débarquer sur l'île de Gilligan pour sa traditionnelle représentation annuelle au profit de la Fondation du CHUS. Cette fois, Stéphane Baillargeon a recréé l'ambiance de la populaire série télévisée Les joyeux naufragés. Des aventures loufoques présentées le 11 novembre seulement au Centre culturel de l'Université de Sherbrooke.

Le millionnaire, sa femme, la star de cinéma, le professeur, l'employé d'épicerie, le capitaine et son assistant, Gilligan, sont de retour au théâtre dans une histoire plus éclatée que jamais. C'est que chaque fois que l'auteur et metteur en scène Stéphane Baillargeon collabore avec la troupe des employés du CHUS, il doit user d'astuce afin que la vingtaine de comédiens puissent camper un rôle.

«Il n'y a pas beaucoup de pièces où il existe autant de rôles, reconnaît-il. J'ai écouté plein d'émission des Joyeux naufragés et je me suis aperçu que chaque fois de nouveaux personnages entraient dans l'action. J'ai donc écrit une pièce qui pourrait être aussi un nouvel épisode de la série.»

Une tribu d'indigènes, un oracle et un groupe de vieilles dames à la recherche d'Elvis Presley sont autant de personnages que les sept principaux croiseront sur leur route. «Ils apportent beaucoup à l'histoire, même que pour certains d'entre eux, nous avons dû relever quelques défis techniques au niveau du maquillage et des costumes», poursuit-il en soulignant que plusieurs tests ont été faits pour teinter la peau des indigènes.

Du haut de son rôle de millionnaire, le Dr Jean Verreault, médecin spécialisé en médecine nucléaire, admet que la créativité de son metteur en scène est débordante. «Il a énormément d'imagination, tellement qu'il fallait parfois le calmer dans ses ardeurs! Au final, plusieurs personnages viennent créer toutes sortes de surprises», mentionne-t-il.

Membre de la troupe de théâtre depuis 2002, c'est à la suggestion de son ami Michel Poulin que le Dr Verreault a décidé de faire du théâtre. «C'est une façon pour moi de m'engager dans la fondation et puis il y a des gens de tous les départements, des infirmiers, des techniciens en radiologie, des membres du conseil d'administration et des personnalités publiques, énumère-t-il. D'année en année, le coeur de la troupe revient. Et si chaque année, lorsque vient le temps de présenter la pièce, je me dis que je n'y arriverai pas, une fois que c'est fini, j'ai déjà le goût de recommencer.»

Annulée l'année dernière en raison de la menace reliée à la grippe A (H1N1), il aura fallu un an pour que la pièce puisse être présentée officiellement au public. «Après autant d'attente et de travail, on aimerait que la salle soit bondée!», lance-t-il.

Déjà prêt à relever le défi encore et encore, Stéphane Baillargeon réitère l'importance de travailler main dans la main avec le commanditaire, Investors, et la fondation dans un tel projet. «Je suis moi-même le papa d'une petite fille qui a été hospitalisée, alors c'est une implication qui me touche encore plus», confie-t-il.

Les billets sont disponibles au Centre culturel de l'Université de Sherbrooke (819 820-1000) ou encore à la Fondation du CHUS (819 820-6450).

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer