Duos d'amour

Heymoonshaker s'arrête au Boquébière de Sherbrooke ce 14... (Photo Bruno Migliano)

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Heymoonshaker s'arrête au Boquébière de Sherbrooke ce 14 février. Pas une ambiance romantico-romantique, mais une méchante belle St-Valentin pareil.

Photo Bruno Migliano

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Hani Ferland

La Saint-Valentin avec ses anges tout nus et ses boîtes de chocolat avec du froufrou tout le tour est à nos portes. Ça tombe bien, cette semaine, j'ai de beaux duos à proposer.
D'abord, le duo britannique Heymoonshaker est en pleine tournée québécoise et s'arrêtera sur la petite scène du Boquébière le 14 février. Peu de chances de danser un slow collé-collé lors de cette veillée puisque le tandem propulse un dirty blues pas piqué des vers, mais je te promets qu'avec la voix rugueuse et pleine de soul de Andy Balcon et les bruits de bouche du beatbox humain Dave Crowe, tu vas passer une maudite belle Saint-Valentin. Heymoonshaker devrait d'ailleurs lancer un nouvel album plus tard cette année. En attendant, on se sature l'oreille sur leur excellent disque Shakerism.

Whitehorse

Leave No Bridge Unburned

Six Shooter Records

Outre la fête de l'Amour, la bonne nouvelle de la semaine, c'est que bientôt - le 17 février précisément - le très attendu nouvel album de Whitehorse sera disponible. C'est pour vous que je trépigne en fait, parce que moi, choyée par la vie et par ma job, j'écoute déjà l'album depuis une couple de semaines. (Lalalalèreuh.)

À priori, sache que le duo canadien formé des époux Luke Doucet et Melissa McClelland est beaucoup trop parfait. Je le soupçonne d'avoir été créé pour donner des complexes à n'importe quel couple. N'importe lequel.

En plus d'être beau comme un matin de printemps, le couple béni des dieux possède un talent pour la mélodie accrocheuse et finement parée. Et cerise sur le sundae, les voix des amoureux se lovent, s'emboîtent parfaitement pour créer une union des plus réussie. Même les voix sont mariées, c'est-tu pas beau ça?

Leave No Bridge Unburned, c'est onze tounes qui apportent le bonheur. Un bonheur qui sonne délicieusement mystérieux, souvent sensuel, un brin vaporeux. De la bien belle braise sur laquelle on souffle parfois pour augmenter la chaleur, l'intensité, le tempo. Il s'en dégage une aura cinématographique à la western spaghetti où les sonnettes des serpents retentissent au travers le désert.

Le couple se la joue en threesome en invitant lubriquement la guitare à prendre une grande place dans la relation. Très à l'aise, elle étale magnifiquement ses charmes sur les pièces. Une présence importante dans le son de l'opus qui s'avère être, vous l'aurez compris, un sapré bon record.

Point bonus pour le tempo de la chanson Dear Irony, idéale pour danser un plain. Je dis oui à ça.

Whitehorse sera sur la scène de l'Astral à Montréal le 21 février. C'est un samedi. Tout est parfait avec eux autres.

Enfin, pour demeurer dans la thématique, je rappelle que l'album Duos improbables 2 est toujours d'adon.

En plus d'aider la cause des Impatients, il laisse entendre de bien belles chansons d'amour interprétées par des duos surprenants. Je ne me lasse pas du duo Patrick Bourgeois et Lisa Leblanc pour Donne-moi ma chance des BB; du tandem les Soeurs Boulay et Renée Martel pour une reprise des Soeurs McGarrigle (Entre Lajeunesse et la sagesse) et surtout du duo Marie-Pierre Arthur et Ian Kelly qui émeut grave avec sa reprise de Francis Cabrel : L'encre de tes yeux. Juste d'y penser, j'en ai le frisson.

AMOUR!

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