J'me peux plus de Sara Peck Colby

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Camélia Handfield

À une semaine de Noël, est-ce que le timing est bon pour que j'avoue publiquement aimer la neige sans passer pour l'innocemment candide personne aux goûts de petite madame que je suis probablement? Je sais que c'est froid, qu'il faut la pelleter et que ça devient éventuellement brun. Je trouve ça beau quand même, la neige.

C'est d'abord ça qui a capté mon oeil dans le travail de la peintre Sara Peck Colby : les nuances de luminosité de la neige qu'elle réussit à appliquer sur ses toiles. Je ne suis pas a priori attirée par les tableaux de paysages, ma fenêtre et mon arrière-cour font un travail respectable pour me montrer à quoi ressemblent les arbres, et pourtant, dans les oeuvres de Colby, je trouve quelque chose d'hypnotique aux mosaïques d'ombre et de lumière, au rythme des lignes des branches, des champs, des cours d'eau.

Bien sûr, on se trouve à plusieurs milliers de kilomètres du brassage de conscience et de la subversion. Mais on est tout aussi loin des gravures de cabanes à sucre. L'artiste dit vouloir capturer des « glimpses of peaceful life », des aperçus de vie paisible. Visiter une de ses expos m'émeut à la façon d'un bol de chocolat chaud, d'un émoi tranquille et satisfaisant. On ne doit pas sous-estimer la valeur du chocolat chaud, surtout en cette saison de courtes heures d'ensoleillement.

La Montréalaise peint des paysages estriens depuis quarante ans et expose au Centre culturel et du patrimoine Uplands chaque année paire depuis 2000 cette année, c'était durant l'été. En ce moment, on peut zyeuter quelques-uns de ses tableaux chez l'antiquaire Pomme Grenade de la rue Sherbrooke à North Hatley.

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