L'amour ou la soif, de Chantal Archambault

Chantal Archambault... (Archives, La Presse)

Agrandir

Chantal Archambault

Archives, La Presse

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Les 19 minutes que dure le EP lancé en février dernier par l'Abitibienne Chantal Archambault n'étaient pas encore terminées que déjà, j'étais sous le charme. Son secret est simple : une musique volontairement dénudée, mêlée à des accents de country folk bien dosés.

Avant d'écouter L'amour ou la soif, je ne connaissais pas Chantal Archambault. Je l'ai «connue » - il faut le dire vite - lors d'une entrevue qui a duré une dizaine de minutes au téléphone. J'avais le mandat d'annoncer le spectacle qu'elle a fait avec Philippe Brach et Keith Kouna cet automne, sur le terrain du Studio B-12 à Valcourt. J'avais bien sûr écouté sa musique avant de l'appeler. Mais en lui parlant, ça m'a tout de suite frappée : l'artiste derrière Les élans et L'amour ou la soif est aussi rafraîchissante, aussi apaisante que sa musique. Une petite bombe d'énergie ravie de parler de ce qui l'anime, tout simplement.

Cette entrevue m'a donné le goût de revenir aux Élans, mais surtout à L'amour ou la soif, où la guitare un peu country nous frappe de plein fouet tout en s'harmonisant à sa voix, douce et touchante à la fois. Et que dire de ses chansons, qui parlent toutes d'amour sans trop en faire. Entre les deux, un interlude « capté à la volée » - ce sont ses mots - à Cahuita, au Costa Rica, où une dizaine de femmes étaient rassemblées dans une église aux portes grandes ouvertes. De petits frissons en petits frissons...

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer