Tounes de route

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La valise est prête, les pneus sont gonflés, l'espoir est grand. Les vacances sont là. Vous avez 12 heures de voiture à faire pour vous rendre en Caroline du Sud ou aux Keys. Pas grave. La route fait partie du voyage. En support audio pour votre long itinéraire, des chansons à inclure dans votre playlist bitume. À écouter les fenêtres baissées et le coeur léger.

Born to be wild

Steppenwolf (1968)

La chanson de biker par excellence, qui a fait la renommée du groupe canadien Steppenwolf. Le célèbre riff de guitare d'introduction vous donnera envie d'appuyer sur le champignon et de vous vous taper la I95 jusqu'à Miami (3100 km, une quinzaine d'états américains à traverser).

Reprise un nombre incalculable de fois (The Cult, Ozzy Osborne, Motörhead), cet hymne est devenu un classique grâce au road movie Easy Rider (1969). Depuis, la chanson s'est tellement ancrée dans l'imaginaire collectif qu'elle fut utilisée pour les trames sonores de films et de séries télé aussi variées que Six feet under, Borat, Miami Vice, Paddington et Alvin et les Chipmunks. Une oeuvre rassembleuse, quoi.

La Californie

Julien Clerc (1970)

Issue de la plume du légendaire parolier Étienne Roda-Gil, La Californie évoque le rêve d'une contrée mythique, bordée par l'océan et les palmiers, remplie de promesses et de soleil.

La Californie est une frontière/ Entre mer et terre/ Le désert et la vie.

Les choeurs féminins lancinants mixés à la voix cristalline de Julien Clerc vous riveront au siège de votre station wagon. Un must.

Sur la route 11

Jean-Pierre Ferland (1971)

Chanson extraite du fabuleux album Soleil, Sur la route 11 est une ode à la liberté, la vitesse et l'ivresse que l'on ressent lorsqu'on quitte son chez-soi, tout simplement.

À 600 milles à l'heure sur la route 11/ Les portes s'ouvrent et les oiseaux s'envolent/ À 600 milles à l'heure sur la route 11/ Le bout du monde est à portée de soi.

C'est d'un trip à moto dont on parle ici, avec les poétiques paysages qui défilent devant nos yeux sur une 750 cc. Le rythme de la chanson transporte et envoûte; on voit le compteur qui tourne, les kilomètres qui s'accumulent, les roues qui tournent. L'intensité du crescendo des violons à mi-chemin de la pièce crée un effet dramatique qui ne laisse personne indifférent. On lévite au-dessus de l'asphalte.

Et cette fois, la route ne se fait pas seul; c'est un prétexte à rencontre, l'épopée se partage, se vit à deux.

Son bras dans mon cou/ Ma main sur ses jambes.

Bonnes vacances. Seul, à deux ou en groupe. Mais avec de la musique, sans contredit.

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