«Deux hot-doys, une niqueur!»

À Sherbrooke, la belle saison venue, de nombreuses... (IMACOM, JESSICA GARNEAU)

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À Sherbrooke, la belle saison venue, de nombreuses adresses permettent aux gourmands d'avoir leur dose de sauce brune et de frites.

IMACOM, JESSICA GARNEAU

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Philippe Cadieux

L'arrivée du printemps à Sherbrooke, c'est non seulement le retour des terrasses sur rue et des festivals en plein air, mais aussi la réouverture des cantines. Et pour les amoureux de la guédille, c'est l'occasion de renouer avec des mets typiquement québécois. Voilà pourquoi, le temps d'une journée, l'équipe de La Nouvelle a décidé d'envoyer son valeureux collaborateur, Philippe Cadieux, découvrir l'univers des luncheonettes afin de vous proposer quelques coups de coeur dans une excursion des plus gastronomiques... et caloriques.

Chez Joe

(1086, rue King Ouest)

Lorsqu'on débarque Chez Joe, on est immédiatement obnubilé par le décor des années 50. La tapisserie sur les murs et l'horloge sur le comptoir nous proposent un voyage temporel dans les abysses de l'après-guerre. Aussitôt attablés, nous sommes accueillis par les propriétaires de l'établissement, un duo de septuagénaires nettement dégourdis, qui nous proposent une boisson gazeuse dans un verre fraîchement sorti du réfrigérateur.

Toutefois, même si les hot-dogs sont particulièrement délicieux, il semblerait que la réputation de l'établissement soit plutôt associée à ses déjeuners. Les saucisses seraient un véritable chef-d'oeuvre, selon un client comblé que nous avons eu la chance de questionner sur le sujet à la sortie du restaurant.

Louis Luncheonette

(260, rue King Ouest)

C'est à grands coups de « deux hot-doys, une niqueur » - phrase scandée par les habitués du Louis - qu'on apprend à découvrir ce temple de la gourmandise, situé au coeur du centre-ville. Immédiatement après avoir franchi la porte de cette luncheonette mythique, on comprend que le propriétaire de cet établissement est un homme qui aime les traditions. Le costume porté par les employés semble tout droit sorti du film Grease. Disons qu'on ne serait pas surpris de voir John Travolta sortir de la cuisine en nous chantant You're the One That I Want.

Pour les friands de statistiques inusitées, il semblerait que chacune des trois succursales de Louis à Sherbrooke sert, en moyenne, 1600 litres de pommes de terre par jour. On pourrait dire sans se tromper que les Sherbrookois affectionnent sans retenue la patate proposée par notre ami Louis.

Casse-croûte Carrousel

(2, 8e avenue Sud)

Nul doute, le Carrousel fait la meilleure guédille en ville. Du moins, c'est ce que pensent les nombreux irréductibles que nous avons eu la chance de rencontrer dans ce petit resto situé dans l'est de Sherbrooke. Que vous choisissiez la guédille au poulet ou même aux oeufs, le Ricardo-des-cantines en vous ne sera pas déçu.

De plus, pour ceux dont la faim est insatiable, on vous propose des hamburgers géants. De quoi se remplir la panse à outrance tout en admirant le décor bucolique de la rue King Est.

Chez Clo

(1805, rue Belvédère Sud)

L'ouest de la ville n'est pas en reste avec sa cantine Chez Clo. Un véritable paradis sur terre pour les citoyens d'Ascot qui désirent se délecter de sauce brune et de fromage en grains, qui fait couic couic.

Cependant, la spécialité de cette oasis de la bouffe est sans contredit le Sloppy Clo. Deux hot-dogs vapeurs côte à côte garnis de poutine. Une façon singulièrement efficace d'accueillir quelques calories supplémentaires pour le bien de vos papilles gustatives.

Et pour ceux qui n'aiment pas la poutine, on vous conseille le Big Clo. Probablement le plus gros hamburger de l'histoire. Une arme de destruction massive qui a pour seul objectif d'éradiquer les végétariens de cette terre.

Casse-croûte Bernard

(2885, rue Galt Ouest)

Pour finir ça en beauté, on se dirige vers le fameux Casse-croûte Bernard. Depuis 1972, ce bungalow de la frite sauce trône sur la rue Galt Ouest. Avec son célèbre Big snack, un cheeseburger double avec laitue et tomate, les propriétaires de cet établissement ont littéralement conquis les fins gastronomes du grand Sherbrooke.

Ce petit bijou architectural propose une expérience unique avec un décor tout droit sorti d'un documentaire rappelant les bonnes années de René Simard. Toutefois, ce qui retiendra notre attention est que cette cantine est tellement populaire que notre collaborateur devra prendre ses pogos pour emporter.

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