L'amour du sport et des gens

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Les Prix Leadership existent pour honorer des gens d'exception. Des locomotives dans leur domaine. Des modèles de réussite qui ont conservé cette humanité qui les rapproche de la population sherbrookoise.

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La volleyeuse Annie Martin

Imacom Jessica Garneau

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Le journaliste Jean Arel

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Tous semblaient unanimes: le profil de l'olympienne Annie Martin et celui du journaliste sportif Jean Arel collent parfaitement à cette description.

Un heureux hasard fait en sorte que les deux récipiendaires partagent le même amour pour le sport et les gens.

La première s'est donnée corps et âme dans le volleyball et malgré sa retraite en tant qu'athlète, elle poursuivra ses implications dans le sport.

Le deuxième s'investit dans la couverture du monde sportif depuis plus de 40 ans.

Ce qui les réunit? La passion, le feu, la détermination, le plaisir du jeu, le désir de se dépasser. Rien de moins.

Un match parfait

Mardi lors de la remise des Prix Leadership au Pub St-Malo, on assistait à match parfait.

«Je suis vraiment contente d'être à ses côtés aujourd'hui pour recevoir ce prix, a déclaré Annie Martin, encore touchée par la présentation de la rédactrice en chef adjointe, Sonia Bolduc. Je dois avouer que Jean Arel est un homme de coeur que j'ai eu la chance de côtoyer durant toute ma carrière.»

«Je voudrais à mon tour féliciter Annie qui m'accompagne durant ce beau moment qui restera gravé dans mes souvenirs toute ma vie», a répondu plus tard l'animateur.

Encore bouleversé par la réception du prix Leadership, Jean Arel a rappelé à quel point Annie Martin demeurait à ses yeux un modèle de persévérance.

«Ses deux victoires lors du championnat canadien universitaire de volleyball avec le Vert & Or, sa cinquième place à Athènes en volleyball de plage, sa participation aux Jeux de Londres: ces réussites prouvent que dans la vie, tout est possible!» enchaîne la Voix de Sherbrooke.

En harmonie avec le sport

En recevant son prix, la volleyeuse Annie Martin a confié qu'après avoir atteint les plus hauts niveaux de son sport, un changement s'imposait.

Obsédée par la victoire, des tensions se créaient. Un stress s'ajoutait au lot d'éléments à gérer pour réussir l'impossible: remporter une médaille olympique.

«Pour avoir une vie libre et authentique, je devais me défaire de mes vieux patterns, a-t-elle confié. Ce n'était plus important de gagner à tout prix, de se comparer avec les meilleures. Je voulais vivre en harmonie avec le sport et avec moi-même.»

Elle y est parvenue. Et ce, tout en se faufilant jusqu'aux Jeux olympiques de 2012.

«Avec Annie, il y avait les objectifs, puis la voie à suivre. Pas le chemin le plus fréquenté, mais celui d'Annie Martin, la fille qui traçait de nouvelles routes dans le sable du volleyball», se souvient Sonia Bolduc.

«Ce qu'on a dit de moi aujourd'hui me touche au fond du coeur», a aussitôt admis Annie Martin.

Impliqué socialement

Entouré de son fils Pierre-André, de sa femme Suzanne et de ses amis, Jean Arel a été honoré par La Nouvelle pour son engagement social et sportif.

«Je voudrais d'ailleurs remercier Jean Perrault, présent ici aujourd'hui, pour m'avoir initié dans ces implications», a tenu à dire le Windsorois d'origine.

Pour perdurer dans le domaine du journalisme et de l'animation, le récipiendaire du Prix Leadership rappelle aux plus jeunes les clefs du succès: «Les sacrifices et l'effort.»

Pour l'hebdomadaire La Nouvelle, le choix de Jean Arel demeurait évident.

«À mes débuts dans le métier de journaliste, j'avais l'impression de le connaître un peu puisque Jean et moi partageons les mêmes racines, a expliqué Sonia Bolduc. Mais en le côtoyant durant les événements sportifs, dans les chambres de joueurs, au Mérite sportif, au Pif ou sur le site de la Fête du lac, j'ai vite réalisé que cela n'avait rien à voir. Vous avez l'impression de connaître Jean parce que Jean vous connaît. Parce qu'il s'intéresse à la personne qu'il a devant lui.»

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