La remise en forme: un long voyage parsemé d'embûches

André-Jean Côté s'est donné à fond dans le... (IMACOM FRÉDÉRIC CÔTÉ)

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André-Jean Côté s'est donné à fond dans le projet de remise en forme qu'il a débuté avec La Nouvelle en janvier dernier, portant une attention accrue à son alimentation en plus de s'entraîner en salle de façon régulière. Les résultats sont au rendez-vous.

IMACOM FRÉDÉRIC CÔTÉ

Catherine Bouchard

Après de longs mois de persévérance, de bonne nutrition et d'exercices physiques, André-Jean Côté et Isabelle Perreault ont retrouvé la forme et même perdu quelques kilos chacun. Conclusion d'un voyage de remise en forme pas reposant, bourré de défis, d'embûches et de réussites!

Dans le cas d'André-Jean, cet étudiant en génie informatique de l'Université de Sherbrooke, ce fut tout un défi que de conjuguer école, implication étudiante et remise en forme. Le jeune homme y est tout de même arrivé. D'ailleurs, il a tellement perdu de poids qu'il peut à nouveau enfiler certains pantalons qui dormaient au fond de son placard depuis la fin de son adolescence.

«Je mange mieux, ça c'est clair. Je cuisine avec ma blonde, on se fait des lunchs, ça évite de tomber dans la routine d'aller à la cafétéria de l'école où la nourriture est beaucoup plus grasse. Depuis le tout début, en janvier, je prends des cours de mise en forme au centre sportif de l'Université de Sherbrooke. Cet été, je faisais du kick-boxing deux fois par semaine. Je me sens beaucoup plus en forme et mieux en général, mais j'ai encore du travail à faire à mon goût pour le cardio», conclut l'étudiant.

Ce dernier avait mentionné au début du programme que, pour lui, un cours de mise en forme à horaire fixe était la meilleure façon de s'assurer de respecter le nombre d'heures par semaine en activité physique. Son choix aura été le bon.

L'ex-culturiste Isabelle Perreault avait pour sa part en tête plusieurs défis de taille. Bien qu'elle ait longtemps été sportive, l'inactivité et l'âge ont fini par la rattraper et la mener vers une situation de surpoids. C'est sans oublier l'hérédité qui joue contre elle, ainsi que la procrastination qu'elle doit combattre quotidiennement.

La première partie de son plan de remise en forme comportait l'entraînement en salle. Malheureusement, ces derniers temps, l'été pointant le bout de son nez, elle s'en est lassée. Isabelle Perreault continue toutefois à marcher et faire du vélo au moins une demi-heure par jour, et malgré une blessure au genou, elle a persévéré à s'entrainer.

Niveau nourriture, même végétarienne, la Sherbrookoise admet qu'il y a des choses auxquelles elle doit faire attention.

«Je mange trop de féculents et de produits laitiers. Vivant seule, c'est difficile de me motiver à me faire à manger et les féculents sont souvent la voie facile pour les repas rapides et simples. J'y travaille encore», admet Isabelle Perreault.

Parmi ses apprentissages des derniers mois, Isabelle Perreault a compris que le nerf de la guerre, c'est la force mentale nécessaire à la motivation. D'ailleurs, l'entraineur Wilson Saint-Jean, qui a participé à ce dossier et tenté de motiver les participants leur en a beaucoup parlé.

Et si les embûches se vivent au quotidien dans ce ty6pe de projets de remise en forme, nos deux Sherbrookois semblent toujours motivés, après sept mois d'exercices, à persévérer dans cette voie de la santé.

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