Un nouveau carrefour d'apprentissage pour l'Université Bishop's

Bruno Gnassi... (Imacom, Maxime Picard)

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Bruno Gnassi

Imacom, Maxime Picard

Amélie Boissonneau

Amélie Boissonneau

Ces dernières années, l'Université Bishop's s'est attaquée à de grands chantiers, à d'importants changements. Le prochain projet en lice? La bibliothèque Memorial John-Bassett. D'ici quelques années, elle se transformera pour devenir un carrefour d'apprentissage à la fine pointe de la technologie. Un endroit qui, en plus de desservir encore mieux la population étudiante, sera mis au service des différentes communautés anglophones des Cantons-de-l'Est.

 

 

Bruno Gnassi, le nouveau directeur de la bibliothèque de l'Université Bishop's, vient tout juste d'entrer en poste que déjà, il voit grand. À l'instar de la réfection du centre sportif John-H.-Price, son mandat au sein de l'institution universitaire de l'arrondissement de Lennoxville est celui de transformer la bibliothèque telle qu'elle existe à l'heure actuelle pour en faire un carrefour d'apprentissage.

«Je suis venu pour concrétiser ce projet, indique celui qui a été recruté de l'Université Mount Allison, au Nouveau-Brunswick. Nous en sommes aux premières réflexions, mais déjà nous avons l'intention de bâtir une nouvelle bibliothèque à la fine pointe», indique-t-il avec enthousiasme.

Nouvelles infrastructures technologiques, outils modernes et rénovations majeures, tout est donc possible et envisageable pour que les étudiants aient accès aux meilleures ressources disponibles. «Est-ce qu'il faudra reconstruire ou rénover, tout ça reste à voir en fonction du financement, mais une chose est certaine, l'expérience d'apprentissage et l'accès aux ressources va changer à l'Université Bishop's», lance M. Gnassi qui élabore actuellement les premières étapes de ce plan quinquennal.

Vers une nouvelle ère

Conscient des bouleversements en matière de technologies de l'information, Bruno Gnassi se dit également prêt à faire face aux nouveaux défis des technologies de l'information. «Ce sera au coeur de notre projet, dit-il. Le travail en bibliothèque est en voie de changer. L'idée est de passer à la prochaine génération de documents électroniques.»

Téléphone mobiles, iPhone, tablettes, iPad et ordinateurs portables, il caresse ainsi l'idée que les documents numériques soient accessibles sur toutes ces plateformes, et ce, même s'il reste encore beaucoup de travail à faire avec la structure des éditeurs et des distributeurs. «Il faut absolument faire avec tous les supports. Ça s'en vient et nous voudrions être prêts pour ça avec le nouveau carrefour d'apprentissage.»

Bien ancrée dans son milieu

Au jour le jour, les étudiants sont toujours aussi nombreux à utiliser les services de la bibliothèque, dont la collection est spécialisée en histoire, en sciences, en sciences humaines, en arts et en éducation.

«Contrairement à plusieurs autres universités, nous ne faisons pas face à une baisse d'achalandage parce que les étudiants doivent tous compléter, en première année, un cours obligatoire d'information et de ressources. Très vite, ils apprennent à utiliser les services de la bibliothèque à son plein potentiel», souligne le directeur.

En plus de travailler en étroite collaboration avec le Centre de ressources pour l'étude sur les Cantons-de-l'Est (CRCE), l'établissement a comme mission de travailler main dans la main avec la communauté anglophone du sud de Montréal. «On veut que la communauté sache qu'elle est la bienvenue, que l'on est là pour servir nos étudiants, certes, mais également l'ensemble de la communauté», explique-t-il en précisant qu'une partie de la collection est consacrée à l'évolution et à l'histoire de la région. «On veut que grâce à nos services la population, étudiante et locale, sache qui elle est et vers quoi elle s'en va.»

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