Virage 2.0 à l'Université de Sherbrooke

Sans cesse à la recherche de nouveaux moyens... (Imacom, Jocelyn Riendeau)

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Sans cesse à la recherche de nouveaux moyens pour inciter les étudiants à fréquenter et à découvrir les ressources des bibliothèques universitaires, le Service des bibliothèques et archives de l'Université de Sherbrooke, avec à sa tête Sylvie Belzile, lance cette semaine une campagne dans les médias sociaux.

Imacom, Jocelyn Riendeau

Amélie Boissonneau

Amélie Boissonneau

«On livre!» stipulent les affiches qui ont été installées sur le campus et dans les autobus. À la recherche de moyens pour faire découvrir ses différentes ressources à sa clientèle, le Service des bibliothèques et des archives de l'Université de Sherbrooke a choisi Twitter, YouTube et Facebook pour se faire connaître. Une façon résolument 2.0 d'inciter les étudiants à fréquenter les bibliothèques.

Ils sont sans cesse à la recherche de nouveaux outils d'information et de communications. Si les responsables du Service des bibliothèques et archives de l'Université de Sherbrooke doivent faire face, année après année, à une légère baisse de fréquentation de leurs établissements, les étudiants, eux, se tournent davantage vers les ressources en ligne. Pour faire connaître ses services, les bibliothécaires iront donc directement à eux grâce aux réseaux sociaux.

«Les gens sont là, mais en ligne plutôt que sur place. Le but de la campagne est d'aller rejoindre les étudiants là où ils sont, explique Sylvie Belzile, directrice générale du Service des bibliothèques et des archives de l'Université de Sherbrooke. On sait que les étudiants ne viennent plus physiquement à la bibliothèque. Mais peut-être ne sont-ils pas au courant des collections électroniques et des ressources qui sont disponibles en ligne?»

Informations et interactions

Dès maintenant, les bibliothécaires partageront donc leur savoir sur Facebook, Twitter et YouTube. «Les étudiants ne voient pas tout ce que nous avons acquis dans l'environnement numérique. En matière d'achat, près de 60 % du budget de notre service est consacré à l'électronique», confirme Mme Belzile en constatant que le virage électronique se fait lentement.

«On espère donc que les réseaux sociaux nous aideront à partager des nouvelles sur nos ressources et services, mais également à interagir avec les usagers. Nos bibliothécaires sont des experts en matière d'information.» Certes, le fait d'aiguiller les étudiants sur l'information en ligne aura aussi comme impact de diversifier leurs sources.

Un endroit propice aux études

En plus de faire face aux nouvelles habitudes de sa clientèle, le Service des bibliothèques et des archives de l'Université de Sherbrooke souhaite continuer à développer ses collections numériques, tout en facilitant l'accès aux outils de recherche, de même qu'aux mémoires et thèses des étudiants. Et si les statistiques de fréquentation virtuelle ne cessent d'augmenter, pas question de renoncer à l'idée de voir augmenter l'achalandage des bibliothèques.

«Des rénovations majeures sont prévues pour garder nos lieux attrayants. On veut que les étudiants se sentent bien dans nos bibliothèques puisqu'il s'agit d'un endroit stimulant pour les études. Espaces dégagés, lumière naturelle et plus de stations de chargement pour les portables, les bibliothèques resteront des endroits propices aux études et voués à la recherche intellectuelle», conclut Mme Belzile en rappelant que le rôle de son service est essentiel dans le succès et la réussite des étudiants.

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