Conduite avec les capacités affaiblies: un vélo électrique en cause?

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(SHERBROOKE) Le multirécidiviste de l'alcool au volant Gilles Lebel contestera l'accusation de conduite avec les capacités affaiblies portée contre lui alors qu'il a causé un accident sur un vélo électrique à Danville à l'été 2016.

Trois témoins doivent être assignés lors de son enquête préliminaire qui se déroulera le 3 octobre prochain au palais de justice de Sherbrooke.

Son avocate Me Karine Poliquin entend contester l'accusation sur la notion de véhicule moteur.

Elle a aussi rappelé l'option de son client qui souhaite un procès devant juge et jury si jamais il est cité à procès sur les accusations portées contre lui.

Gilles Lebel risque une peine de détention s'il est reconnu coupable des accusations.

Gilles Lebel était sur son vélo muni d'un moteur électrique le 6 août 2016 lorsqu'il est entré en collision avec des cyclistes sur la piste cyclable attenante à la rue Water à Danville.

Un appel d'un citoyen au 9-1-1 a permis aux policiers de remonter jusqu'à l'individu de 60 ans.

Conduit au poste de la Sûreté du Québec à Wotton, il a enregistré un taux supérieur à la limite légale pour conduire un véhicule à moteur.

En plus de l'accusation de conduite avec les capacités affaiblies, il est aussi accusé d'avoir causé des lésions à un autre cycliste lors de cet accident.

Selon le Code criminel, tout véhicule à moteur ne peut être conduit avec un taux d'alcoolémie supérieur à la limite légale de 80 mg d'alcool par 100 ml de sang.

Étant donné ses antécédents en semblable matière, il pourrait écoper une peine de détention s'il est reconnu coupable.

C'est Me Laila Belgharras qui représente le ministère public dans cette affaire.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer