Lessard-McMitchell écope 9 mois pour contacts sexuels sur une mineure

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Arrivé au palais de justice en liberté, Michaël Lessard-McMitchell a quitté l'édifice Raynald-Fréchette à bord d'un fourgon cellulaire, mardi matin, après avoir été condamné à 9 mois de prison pour des actes à caractère sexuel impliquant des mineurs.

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<p>Alain Goupil</p>
Alain Goupil
La Tribune

(Sherbrooke) Arrivé au palais de justice en liberté, Michaël Lessard-McMitchell a quitté l'édifice Raynald-Fréchette à bord d'un fourgon cellulaire, mardi matin, après avoir été condamné à 9 mois de prison pour des actes à caractère sexuel impliquant des mineurs.

En liberté sous conditions depuis sa mise en accusation en août 2016, l'homme âgé de 30 ans avait reconnu sa culpabilité le 5 juin dernier à une accusation de contacts sexuels sur une mineure ainsi que sur un chef de possession de pornographie juvénile.

Les contacts sexuels pour lesquels Lessard-McMitchell a été condamné sont survenus dans les heures qui ont précédé son arrestation en août 2016. L'enquête a par la suite permis aux policiers de découvrir du matériel pornographique impliquant des enfants dans l'ordinateur de l'accusé.

En condamnant Lessard-McMitchell à neuf mois de prison, le juge Erick Vanchestein s'est rendu à la suggestion commune de deux procureurs au dossier, soit Joanny St-Pierre pour le ministère public, et Jean-Pierre Gagnon, en défense. Il s'agit de la sentence minimale à laquelle un individu peut être condamné en vertu du Code criminel.

Or, le fait que Lessard-McMitchell décide de plaider coupable avant la tenue d'un procès, évitant ainsi à sa victime de devoir témoigner, a été un facteur atténuant dans le prononcé de la sentence. À cela s'ajoute le fait que l'accusé ne possédait aucun antécédent criminel au moment des événements.

Une lettre de la victime, dont le contenu n'a pas été dévoilé, a aussi été déposée devant le tribunal.

Outre le fait de devoir passer les neuf prochains mois derrière les barreaux, Michaël Lessard-McMitchell devra se soumettre à une série de conditions, dont celles de ne pas se trouver en présence de personnes d'âge mineur, de se soumettre à une thérapie, de fournir un échantillon d'ADN et de voir son nom inscrit au registre des délinquants sexuels à perpétuité.




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