Gagnon réclame une enquête sur remise en liberté

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La nouvelle avocate de Rock-Henri Gagnon, Me Kim Dingman

La Tribune, René-Charles Quirion

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(SHERBROOKE) Malgré ses nombreux antécédents judiciaires et les nouvelles accusations à caractère sexuel déposées contre lui, Rock-Henri Gagnon de Sherbrooke réclame une enquête sur remise en liberté.

Sa nouvelle avocate Me Kim Dingman a donc fixé au 8 août prochain l'enquête sur remise en liberté de l'individu de 67 ans.

Gagnon n'a pas été amené dans la salle d'audience du palais de justice de Sherbrooke, jeudi.

La procureure aux poursuites criminelles Me Joanny Saint-Pierre devrait entre autres déposer devant le tribunal une vidéo d'environ 75 minutes dans le cadre de cette étape des procédures.

Rock-Henri Gagnon est accusé de deux agressions sexuelles et de contacts sexuels entre le 28 juin et le 28 juillet 2017 sur deux fillettes de son voisinage.

Gagnon a été arrêté le 28 juillet dernier.

Le récidiviste de 67 ans a déjà été condamné à une peine de prison pour des gestes en matière sexuelle.

Une première victime alléguée aurait verbalisé des gestes répréhensibles de la part de l'individu. La victime alléguée de 9 ans a mentionné à ses parents que le suspect lui aurait touché les parties intimes. Elle a aussi mentionné qu'une autre petite fille aurait vécu des gestes semblables.

Les enquêteurs du Service de police de Sherbrooke ont rencontré cette seconde victime alléguée qui aurait confirmé avoir été victime des attouchements sexuels de Gagnon.

En plus des accusations en matière sexuelle sur des mineures de son entourage, l'individu doit aussi répondre d'un bris de probation.

L'individu déjà inscrit au Registre des délinquants sexuels aurait réussi à attirer l'une d'entre elles à son domicile de l'est de Sherbrooke.

Rock-Henri Gagnon possède de nombreux antécédents judiciaires qui remontent à aussi loin que 1978. Il avait alors été condamné pour attentat à la pudeur.

Ses démêlés avec la justice sur le plan sexuel l'ont conduit derrière les barreaux alors qu'il a été condamné à une peine de 18 mois en 2013 pour une affaire de contacts sexuels.




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