Braquage de domicile : Moore et Lyons remis en liberté sous conditions

Justin Lyons... (Archives, La Tribune)

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Justin Lyons

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(SHERBROOKE) Si Justin Lyons a été remis en liberté sous de sévères conditions, Éric Moore a de son côté été confié à une maison de thérapie pour régler ses problèmes de consommation de cannabis.

Les deux hommes sont accusés d'être à l'origine d'une introduction par effraction pour y commettre des voies de fait causant des lésions. La victime alléguée dans cette affaire a subi une fracture du nez et une vingtaine de points de suture au visage.

Les événements qui leur sont reprochés sont survenus le 23 juillet dernier sur la rue College dans l'arrondissement de Lennoxville.

Lyons et Moore se sont présentés dans le logement d'un individu pour y venger l'une de leurs amies.

Cette dernière, une adolescente, a été arrêtée en lien avec cette affaire. Aucune accusation n'a été portée pour le moment.

Moore et Lyons se retrouvent devant les tribunaux pour ce braquage de domicile.

Les deux individus sont accusés d'introduction par effraction pour y commettre un acte criminel, soit des voies de fait graves, et de port de déguisement dans un dessein criminel.

Masqués par un foulard sur le visage, ils se seraient introduits par effraction dans le logement de la rue College en soirée.

Sur place, l'occupant a reçu plusieurs coups au visage.

Mains tachées de sang

Dans sa déclaration aux enquêteurs du Service de police de Sherbrooke, Moore affirme qu'il n'a pas frappé la victime alléguée.

Un témoin de l'affaire confirme cependant que Justin Lyons avait les mains tachées de sang après cette agression alléguée.

Le plaignant ne connaît ni Lyons ni Moore outre le fait que ce dernier est l'ancien amoureux de le même adolescente que lui. Adolescente qui serait mêlée à cette affaire.

La procureure aux poursuites criminelles au dossier Me Laïla Belgharras a consenti à remettre en liberté les deux accusés sous de sévères conditions.

Éric Moore, défendu par Me Marc-André Champagne de l'aide juridique, a d'abord été déclaré apte à faire face aux procédures judiciaires par le juge Conrad Chapdelaine après le dépôt du rapport d'évaluation psychiatrique préparé dans son dossier.

Par la suite, il a été envoyé dans une maison de thérapie où il devra rester 24 heures par jour, sept jours par semaine. Il devra prendre rendez-vous avec son médecin.

Lyons, représenté par Me Jean-Marc Bénard, devra respecter un couvre-feu entre 20 h et 7 h.

Il devra se présenter au quartier général du Service de police de Sherbrooke toutes les semaines. Il ne pourra consommer ni drogue ni alcool.

Lyons a déposé 1000 $ aux greffes du palais de justice de Sherbrooke pour garantir le respect de ses conditions de remise en liberté.

Les deux accusés devront aussi s'abstenir de communiquer avec la victime alléguée ou les membres de sa famille.

Leurs dossiers ont été remis au 3 octobre prochain.




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