Beaudoin admet qu'il n'avait pas vérifié l'âge des plaignantes

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(SHERBROOKE) En ouverture de procès, Frédéric Beaudoin de Magog a admis qu'il n'avait pas vérifié l'âge des plaignantes dans les dossiers de leurre informatique pour lesquels il subit son procès.

Arrêté pour leurre informatique auprès de sept jeunes filles âgées de 14 à 16 ans en avril 2016, Beaudoin subit son procès sur une période de trois jours au palais de justice de Sherbrooke relativement à 25 victimes alléguées.

Le Magogois doit aussi de défendre d'avoir eu des contacts sexuels avec l'une des présumées victimes.

Devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec, l'avocat de La Défense Me Guy Plourde a fait l'admission «qu'à l'égard des plaignantes, il n'a pas pris les moyens raisonnables et nécessaires pour s'assurer de l'âge de celles-ci».

Beaudoin aurait utilisé Facebook pour solliciter les services de gardienne ou pour faire du ménage afin d'attirer les adolescentes à son logement du chemin du Ruisseau-Rouge à Magog.

«Dans les conversations sur Facebook, il complimentait les jeunes filles.»


L'enquêteur Mario Leblanc de la Régie de police Memphrémagog a expliqué lors de son témoignage que l'arrestation de Beaudoin a provoqué une série de plaintes de la part de victimes alléguées à l'école secondaire La Ruche à Magog.

«Nous avons fait des entrevues vidéo avec celles qui se sont rendues chez Frédéric Beaudoin», a expliqué au tribunal l'enquêteur Leblanc.

Toutes les victimes alléguées ont été rencontrées même celles qui se trouvaient à Sherbrooke et Windsor.

«Dans les conversations sur Facebook, il complimentait les jeunes filles, mais il n'y avait rien à connotation sexuelle (...) Il n'a pas non plus demandé de photos ou de vidéo. Dans les conversations avec les plaignantes, elles n'ont pas rapporté avoir eu de conversations à connotation sexuelle sur Facebook», a témoigné Me Leblanc.

Une première victime alléguée a entrepris son témoignage des événements qu'elle aurait vécus.




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