Action indécente dans un parc: Pruneau doit aller en thérapie

Daniel Pruneau aurait commis ces gestes indécents à travers... (Archives La Tribune, Jessica Garneau)

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Daniel Pruneau aurait commis ces gestes indécents à travers la clôture en regardant les enfants qui jouaient au parc Édouard-Boudreau le 4 juillet.

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(SHERBROOKE) L'individu qui aurait fait des gestes pouvant laisser croire qu'il se masturbait la semaine dernière dans un parc de l'Est de Sherbrooke a été confié à un centre de thérapie.

Daniel Pruneau a été remis en liberté, jeudi, par la juge Claire Desgens de la Cour du Québec sous de sévères conditions au palais de justice de Sherbrooke.

Dans les faits, Pruneau doit rester 24 heures, sept jours par semaine à la maison de thérapie pour tenter de régler ses problèmes de consommation de stupéfiants.

L'individu de 42 ans est accusé d'avoir volontairement commis une action indécente dans un endroit public ainsi que de harcèlement criminel envers un mineur.

Pruneau aurait commis ces gestes indécents à travers la clôture en regardant les enfants qui jouaient au parc Édouard-Boudreau de la 10e Avenue Sud entre les rues King Est et du Conseil vers 20 h 30, le 4 juillet dernier.

Des adultes témoins de la scène sont intervenus pour mettre fin aux gestes vraisemblablement commis par Pruneau.

Dans les conditions de remise en liberté qui lui ont été imposées, l'accusé ne pourra entrer en contact avec ces personnes.

Daniel Pruneau ne pourra pas consommer d'alcool ou de drogue.

Avant d'être remis en liberté, Daniel Pruneau avait été déclaré apte à faire face aux procédures judiciaires après une évaluation en psychiatrie légale.

Il devra poursuivre son suivi avec la psychiatre Dre Martine Bérubé.

Un interdit de se rendre dans les parcs, terrains de jeu ou piscines où pourraient se trouver des personnes de moins de 16 ans a été imposé.

Il a aussi été interdit à Daniel Pruneau de faire du bénévolat ou d'occuper un emploi pouvant le mettre en contact avec des mineurs de moins de 16 ans.

C'est le stagiaire de l'aide juridique Ludovick Whear-Charette qui défendait l'accusé au nom de Me Benoît Gagnon, alors que Me Émilie Baril-Côté représente le ministère public.

Connu des services policiers en d'autres matières, Pruneau est aussi accusé de bris de conditions de probation.




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