Juneau invoquera la légitime défense

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Félix Juneau invoquera la légitime défense lors de son procès.

La Tribune, René-Charles Quirion

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(Sherbrooke) Félix Juneau invoquera la légitime défense lors de son procès.

Juneau est accusé de voies de fait graves et voies de fait causant des lésions.

L'individu de 19 ans de Windsor a fixé, mardi, son procès aux 5 et 6 octobre au palais de justice de Sherbrooke.

Juneau aurait blessé gravement un autre homme en lui assénant deux coups de bâton de baseball dans la nuit du 5 au 6 novembre 2016 sur la rue de l'Église.

La victime s'y trouvait sur l'invitation de l'une des soeurs de Juneau. La situation aurait ensuite dégénéré.

Juneau, qui dormait, a été réveillé par le bruit fait par son cousin et celui qui deviendra la victime dans cette affaire. Juneau serait sorti de sa chambre pour demander aux deux hommes de se taire. Félix Juneau aurait donné un premier coup de bâton de baseball à la victime avant de lui en asséner un autre alors qu'elle se trouvait inanimée au sol.

La victime de 28 ans a subi d'importantes blessures.

Trois témoins civils seront appelés à la barre lors du procès qui devrait durer une journée et demie.

L'avocat de la défense

Me Christian Raymond a mentionné au tribunal qu'il n'avait pas besoin d'entendre les policiers comme témoins lors du procès. Il s'est seulement assuré que l'un d'entre eux sera appelé à la barre pour venir évoquer les dommages qui ont été causés lors des événements.

Plusieurs admissions

L'avocat de la défense a admis plusieurs preuves qui doivent être présentées au procès dont l'appel 9-1-1, l'enregistrement des ambulanciers paramédicaux, les photos de la scène de crime, les rapports médicaux de la victime alléguée de même que les lésions subies par l'individu de 28 ans.

« Pour ma preuve, ce sera mon client qui sera entendu », explique Me Raymond, qui entend plaider la légitime défense à partir du récit des faits qui sera fait au tribunal.

Félix Juneau a été remis en liberté sous de sévères conditions durant les procédures judiciaires à la suite de son enquête sur remise en liberté. C'est

Me Stéphanie Landry qui représente le ministère public.

Changement d'avocat en vue

Trois individus de Val-d'Or qui ont trempé dans une affaire de vol de véhicule à Sherbrooke devront vraisemblablement se trouver un nouvel avocat.

Yan Roy, Alexandre Vallières-Cloutier et William Lefebvre-Robitaille font face à une série d'accusations dont une introduction par effraction dans le but d'y commettre un vol de véhicule, le recel de véhicules et la possession de stupéfiants.

Le périple vers Sherbrooke de ces individus originaires de Val-d'Or s'était terminé derrière les barreaux en septembre 2016.

Les suspects ont été interceptés à la suite d'une poursuite policière à pied dans le secteur King-Jacques-Cartier.

Le véhicule des individus avait été repéré par un patrouilleur qui effectuait une surveillance à l'intersection des rues Chartier et White. Une vérification de la plaque d'immatriculation du véhicule suspect avait permis de constater qu'il était rapporté volé à Val-d'Or en Abitibi.

Fuite à pied

Lorsque les policiers sont intervenus auprès du véhicule dans le stationnement de l'édifice du Pharmaprix situé à l'intersection King-Jacques-Cartier, les suspects ont pris la fuite à pied.

Des policiers ont été appelés en renfort et certains suspects ont été retrouvés dans les toilettes de la clinique médicale, alors que l'autre se cachait au Tim Hortons de l'autre côté de la rue.

En plus du véhicule volé, le VTT transporté dans la remorque l'était aussi.

Les suspects avaient été libérés sous de sévères conditions à la suite de leur comparution.

Leurs dossiers revenaient devant le tribunal, mardi, au palais de justice de Sherbrooke.

Leur avocat, Me Benoit Gagnon de l'aide juridique, a mentionné au tribunal qu'un conflit d'intérêts se pointait dans le dossier, ce qui fait en sorte qu'il devra vraisemblablement confier les dossiers à d'autres avocats de la défense.

Me Gagnon a reporté les dossiers au 31 août prochain afin que le procès puisse être fixé avec les nouveaux avocats dans le dossier.

C'est Me Laurence Bélanger qui représente le ministère public dans cette affaire.

Elle se sauve après avoir frappé un ado

Impliquée dans une affaire de délit de fuite causant des lésions alors qu'elle conduisait son véhicule avec les capacités affaiblies, Annie Lavoie de Dixville se tournera vers la facilitation judiciaire afin de faire évoluer son dossier.

Son avocat Me Michel Dussault s'est tourné vers cette option, mardi, au palais de justice de Sherbrooke avant de fixer le procès dans le dossier de la femme de 39 ans.

Annie Lavoie est accusée de délit de fuite causant des lésions, de conduite avec les capacités affaiblies causant des lésions et de conduite avec les capacités affaiblies le 18 novembre 2016.

La femme de Dixville est accusée d'avoir frappé un adolescent de 15 ans alors qu'elle circulait sur la route 143 à Dixville.

L'adolescent se trouvait sur la voie publique parce qu'il tentait de faire traverser des porcs. Annie Lavoie aurait alors frappé l'adolescent. Elle ne se serait pas arrêtée sur les lieux de l'accident.

Elle a été arrêtée quelques minutes plus tard par les policiers de la Sûreté du Québec qui ont réussi à remonter sa trace après une courte enquête. Elle dégageait vraisemblablement une forte odeur d'alcool. Soumise à l'alcootest, elle aurait enregistré un taux supérieur à la limite permise par la loi.

La collision avec le piéton est survenue vers 19 h sur la route 143 près du chemin Falconer. La victime dans cette affaire a subi de graves blessures. Il a été retrouvé inanimé près du garde-fou de la route 143 à Dixville par les policiers.

Le dossier reviendra au tribunal le 6 juillet prochain.




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