Guillaume Bélanger reconnaît avoir allumé sept incendies

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Guillaume Bélanger purgera 18 mois de prison pour avoir allumé une série d'incendies à Sherbrooke en septembre 2016.

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(SHERBROOKE) Guillaume Bélanger purgera 18 mois de prison pour avoir allumé une série d'incendies à Sherbrooke en septembre 2016.

Devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec, il a reconnu avoir allumé sept incendies dans la nuit du 16 au 17 septembre 2016.

Guillaume Bélanger a agi par frustration alors qu'il traversait une période difficile dans sa vie.

« Il voulait que les gens comprennent la douleur qu'il vivait. Il vivait une grande frustration après une rupture avec sa conjointe. L'un des bâtiments touchés est un endroit où habitait son ex-conjointe », a expliqué le procureur aux poursuites criminelles

Me Claude Robitaille.

Il a plaidé coupable d'avoir allumé les incendies lors de cette nuit rouge.

Un premier incendie s'est déclaré sur la rue Denault à 22 h 20, puis sur les rues de Bretagne, Montréal, Terrill, Murray, Conseil et Ontario, selon des intervalles allant de 10 à 40 minutes.

Deux cabanons, deux bâtiments, l'église Eckankar de la rue Montréal ainsi que des bacs de recyclage ont été endommagés.

Les dommages sont évalués selon les endroits entre 300 $ et 4000 $.

« J'ai beaucoup de remords à propos de ces gestes. J'ai encore des flashs de cette nuit-là. Je suis maintenant conscient du danger de ces gestes », a affirmé Bélanger au tribunal.

Guillaume Bélanger avait été déclaré apte à faire face au processus judiciaire à la suite de son arrestation dans ce dossier. Il a été confié à une maison de thérapie, mais il a brisé une condition lors d'une sortie de fin de semaine.

C'est après avoir confié les gestes à un ami qu'il a été incité à se présenter à l'urgence psychiatrique.

Il avait avoué les incendies à la résidante, puis au psychiatre du CHUS.

Bélanger a aussi avoué les gestes aux policiers.

Malgré les gestes qu'il a avoués, le diagnostic de pyromanie a été écarté.

Guillaume Bélanger n'était pas connu des milieux policiers.

Le juge a tenu compte que l'état de santé mentale précaire au moment du crime pour imposer la peine de 18 mois suggérée par Me Claude Robitaille et l'avocat de la défense Me Marc-André Champagne de l'aide juridique.

Une probation de trois ans avec un suivi de deux ans a été imposée à Guillaume Bélanger.




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