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Arrêté à Winnipeg: Rousseau accusé de proxénétisme

Les gestes criminels auraient été commis à Sherbrooke.... (Archives, La Tribune)

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Les gestes criminels auraient été commis à Sherbrooke.

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(Sherbrooke) Arrêté à Winnipeg sur un mandat d'arrestation émis à Sherbrooke, Kevin Rousseau fait maintenant face à des accusations beaucoup plus graves que le non-respect des conditions de probation pour lequel il était recherché.

Arrêté à Winnipeg sur un mandat d'arrestation émis... (Photo tirée de Facebook) - image 1.0

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Devant la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec, il a comparu, mardi au palais de justice de Sherbrooke, pour être accusé de proxénétisme et de leurre informatique d'une mineure.

La victime alléguée dans cette affaire n'est pas l'adolescente avec qui il a pris la fuite en direction de l'Ouest canadien le 24 mai dernier.

Le Service de police de Sherbrooke avait lancé un avis de recherche pour retracer l'individu de 20 ans et sa conjointe de 17 ans. Le couple avait quitté Sherbrooke abruptement à la fin mai.

Localisé au Manitoba, Rousseau a été ramené au Québec par un enquêteur du SPS. Une escorte policière avait fait le voyage jusqu'à Winnipeg pour ramener Rousseau aux bercails.

Si sa conjointe, qui n'est pas la victime alléguée, a été confiée aux autorités de la direction de la protection de la jeunesse, Rousseau est resté détenu.

Les traits tirés, en t-shirt, Rousseau a plaidé non coupable aux deux nouvelles accusations déposées contre lui, mardi au palais de justice de Sherbrooke.

Il est accusé « d'avoir obtenu moyennant rétribution, les services sexuels d'une personne âgée de moins de dix-huit ans » entre le 1er juillet et le 10 octobre 2016.

Durant cette même période, il est accusé « d'avoir communiqué par un moyen de télécommunication avec une personne de moins de dix-huit ans en vue de faciliter la perpétration d'une infraction », soit le leurre informatique d'une mineure.

Les gestes criminels auraient été commis à Sherbrooke.

Une ordonnance de non-publication a été émise pour ne pas identifier la victime alléguée dans cette affaire.

Rousseau s'est vu interdire de communiquer de quelque façon que ce soit avec cette personne.

C'est Me Christian Raymond qui assure la défense de Kevin Rousseau, alors que Me Marilène Laviolette représente le ministère public. Me Raymond doit analyser la preuve qui lui a été remise avant de déterminer de l'orientation à donner au dossier.

Rousseau reviendra devant le tribunal le 13 juillet prochain.




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