Coupable de vols chez son ex-employeur

Israël Breton... (La Tribune, René-Charles Quirion)

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Israël Breton

La Tribune, René-Charles Quirion

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(Sherbrooke) Un individu de Sherbrooke a reconnu deux vols envers son ancien employeur, des fraudes et d'avoir fracassé l'écran d'un guichet automatique.

Au palais de justice de Sherbrooke lundi, Israël Breton a plaidé coupable à deux introductions par effraction au restaurant l'Overflow de la rue King Ouest à Sherbrooke en juin et juillet 2016.

Le 24 juin 2016, Breton est entré chez son ancien employeur et a pris la direction du bureau. Sur les caméras de surveillance, on le voit se diriger vers le bureau de l'établissement où est gardé l'argent et le prendre sans hésiter.

Une fois dans le bureau, il s'est emparé des recettes totalisant 1943 $.

Deux semaines plus tard, il est retourné au même endroit. Cette fois, il a pris soin de mettre hors fonction le système de surveillance en sectionnant les fils, ce qui a causé des dommages de 300 $.

Il a par la suite volé pour environ 800 $ de bouteilles d'alcool, le 8 juillet.

Avant de commettre ces vols à son employeur, Breton a été impliqué dans une affaire de fraude et de méfait à la Banque Nationale.

Dans la semaine du 22 au 27 mai 2016, Israël Breton a tenté de frauder cette banque.

Il s'est ouvert un compte de banque où il a déposé des enveloppes vides à trois reprises en indiquant faire des dépôts totalisant 2500 $.

Il a tenté de retirer à deux reprises des montants de 100 $. C'est en voyant que la banque gelait son compte que Breton a commis les méfaits.

Il a alors frappé à coups de poing dans le guichet automatique pour fracasser la vitre de l'écran causant des dommages de 1350 $.

Israël Breton a aussi reconnu des bris de conditions devant le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec.

Son avocat Me Jean-Guillaume Blanchette a demandé la confection d'un rapport présentenciel.

Les observations sur la peine se dérouleront le 8 septembre prochain.

C'est Me Émilie Baril-Côté qui représente le ministère public dans cette affaire.

Un septuagénaire innocenté

Un septuagénaire de Cookshire-Eaton a été acquitté de toute la trame factuelle de crimes de nature sexuelle auxquels il faisait face.

L'individu, qui a subi son procès devant jury au palais de justice de Sherbrooke, a attendu plus de trois jours avant que les cinq hommes et six femmes se prononcent sur son sort.

« Mon client est très heureux du dénouement du procès. Après presque trois ans de procédures judiciaires, il a pu enfin voir son innocence confirmée par ses pairs. Son désir est maintenant de rétablir sa réputation lourdement ternie, et de vivre paisiblement en compagnie de sa femme, enfants et petits enfants », explique l'avocat de la défense Me Jean-Pierre Gagnon.

Celui dont on doit taire l'identité pour protéger celle des victimes était accusé de contacts sexuels, d'incitation à des contacts sexuels, de menaces et de voies de fait sur deux filles mineures sur une période de dix ans, soit entre 1993 et 2003.

Le juge Claude Villeneuve de la Cour supérieure avait prononcé des verdicts d'acquittement sur deux chefs d'accusation avant que le jury commence ses délibérations.

Le jury a par la suite délibéré sur les sept autres chefs d'accusation avant d'en venir à un verdict de non-culpabilité sur tous les chefs d'accusation.

Lors du procès, la procureure aux poursuites criminelles Me Marie-Line Ducharme avait appelé à la barre deux témoins, soient les deux plaignantes dans le dossier.

Me Jean-Pierre Gagnon avait de son côté appelé en défense l'accusé de même que quatre autres témoins.




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