Il vole et perd le terminal Interac

Un individu a décidé de partir du Café... (Archives, La Presse)

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Un individu a décidé de partir du Café Saint-Michel avec le terminal Interac. Un an plus tard, il ne se souvient plus ce qu'il a fait du terminal à la fin de sa soirée.

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(Sherbrooke) Un trentenaire en état d'ébriété a quitté le resto-bar où il a passé la soirée avec le terminal Interac dans les mains.

Malgré les traces indélébiles laissées aux caméras de surveillance, le voleur d'un soir a sévi au Café Saint-Michel de Magog.

En quittant l'établissement de la rue Principale, il a enclenché un processus qui lui a causé des sueurs froides en ce jeudi de mai 2017.

Ne laissant pas traîner ce vol, le gérant du resto-bar magogois avait porté plainte à la Régie de police Memphrémagog.

Un mois après ces événements du 23 avril 2016, l'appel des enquêteurs de police a ravivé les souvenirs de cette soirée où il était « parti sur la brosse » avec ses amis quelques jours après sa fête.

Si l'événement, qui passera pour une étourderie d'un « gars chaud », paraissait anodin sur le coup, il devint devant le tribunal un vol de moins de 5000 $.

Confiant que la suggestion commune d'absolution inconditionnelle serait entérinée par le tribunal, l'accusé a plaidé coupable devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec, jeudi, plus d'une année après les événements.

Malgré son intérêt véritable de ne pas posséder de dossier criminel motivé par son emploi dans une entreprise de construction qui effectue des contrats dans des prisons et postes de police, l'accusé trouvait sa « bonne idée » un peu moins drôle lorsque questionné par le juge sur ses intentions lors du vol.

« Ce n'est pas tant le montant de la perte qui m'intéresse, mais où le terminal a été envoyé », a demandé le juge Chapdelaine.

Pour le magistrat, deux raisons ont pu motiver ce type de vol : une étourderie ou refiler le terminal à une organisation criminelle pour extraire les données.

Le problème, c'est que plus de douze mois après les faits, l'individu de 32 ans ne se rappelle plus de ce qu'il a fait du terminal.

Après avoir versé 750 $ en don, l'individu a obtenu une absolution inconditionnelle, un traitement du tribunal « qui arrive normalement qu'une seule fois ».

30 mois de prison pour un récidiviste

Un incorrigible de la récidive en matière de conduite pendant une interdiction, Derek Paquette-Meikle, a été condamné à une lourde peine de prison.

Cet individu de 28 ans a aussi reconnu ses torts dans la tentative de vol chez Toyota Magog en novembre 2016.

En fait, Derek Paquette-Meikle a plaidé coupable à une douzaine d'accusations.

Il a reconnu une fraude et l'utilisation de faux documents au Costco en janvier 2016. En septembre de la même année, il a été arrêté pour recel d'un véhicule à Cowansville.

Au fil des mois en 2016, il a été intercepté à trois reprises au volant d'un véhicule alors qu'il était sous le coup d'une interdiction de conduire.

En 2013, une interdiction de conduire pour trois ans lui avait été imposée pour une affaire de conduite dangereuse et conduite avec les capacités affaiblies.

Ce sont les événements de novembre 2016 qui l'ont mené en thérapie puis derrière les barreaux.

Derek Paquette-Meikle a été arrêté en compagnie de quatre individus dans le secteur du concessionnaire Toyota Magog.

Les patrouilleurs de la Régie de police Memphrémagog ont suivi les traces dans la neige après l'interception des suspects pour arriver jusqu'au concessionnaire automobile.

Des outils de cambriolage et des instruments servant au vol de véhicules ont été saisis. Des traces de cette tentative de vol ont été trouvées dans un véhicule du concessionnaire.

Libéré sous la condition de suivre une thérapie, Derek Paquette-Meikle a avoué avoir consommé du GHB à l'intérieur à cet endroit.

Il a alors été expulsé puis incarcéré.

Devant le juge Conrad Chapdelaine, jeudi, il a plaidé coupable à tous ses dossiers.

Son avocat Me Jean-Guillaume Blanchette et la procureure aux poursuites criminelles Me Laila Belgharras ont présenté une suggestion commune de 30 mois de détention.

Interpellé par le juge sur ses projets à sa sortie de prison, l'individu de 28 ans a mentionné vouloir retourner à l'école et « se reprendre en main » pour son enfant de sept mois.

« Je trouve malheureux que vous n'ayez pas saisi la chance de suivre cette thérapie. Vos infractions criminelles se succèdent depuis 2008. Si ça continue comme ça, vous risquez de finir votre vie au pénitencier », a prévenu le juge à l'intention de Derek Paquette-Meikle.

Stéphane Houle se fait voler pendant sa détention

Libéré sous conditions dans une affaire de cruauté envers les animaux, Stéphane Houle se serait fait voler durant sa détention.

L'individu revenait devant le tribunal, jeudi, pour une requête en confiscation des animaux saisis par la SPA-Estrie. Cependant, son avocat Me Christian Raymond a reporté le dossier de son client au 9 mai prochain parce que Houle pas eu le temps de s'en occuper étant donné qu'il se serait fait « cambrioler ».

Stéphane Houle a été remis en liberté sous conditions, mercredi.

L'individu de 46 ans est accusé non seulement de crimes envers deux chiens et un chat, mais aussi de gestes de violence envers celui qui l'aurait dénoncé ainsi que contre son ancienne colocataire.




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