Délit de fuite : Amélia Néron sera citée à procès

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Amélia Néron

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(SHERBROOKE) Accusée de délit de fuite sur le chemin Godin dans le secteur Saint-Élie, Amélia Néron ne contestera pas les accusations déposées contre elle.

La femme de 35 ans se serait sauvée des lieux de l'accident après une embardée laissant derrière la passagère du véhicule Volkswagen Jetta qu'elle conduisait en septembre 2016.

L'accusée était accompagnée de sa mère lors du retour de son dossier, mercredi, au palais de justice de Sherbrooke.

Son avocate Me Célina Saint-François a renoncé aux délais pour la tenue de l'enquête préliminaire pour fixer cette étape des procédures au 23 novembre prochain.

Nouvelle accusation

L'avocate d'Amélia Néron a aussi comparu pour une nouvelle accusation qui a été déposée contre elle.

La femme de 35 ans aurait brisé ses conditions de remise en liberté en ne respectant pas le couvre-feu qui lui était imposé. Le 27 décembre 2016, elle ne se trouvait pas à son domicile entre 22 h et 7 h.

Amélia Néron, une résidante de Sherbrooke, est accusée de délit de fuite, conduite dangereuse causant des lésions, conduite avec les capacités affaiblies causant des lésions ainsi que de négligence criminelle causant des lésions.

C'est un passant qui a entendu des cris de détresse vers 5 h 30. Il est venu en aide à la passagère blessée avant d'alerter les policiers.

La passagère retrouvée sur les lieux de l'accident a été transportée au CHUS pour soigner une main blessée.

Remis en liberté

Arrêtée à la suite de l'embardée dans laquelle elle aurait été impliquée en compagnie d'une voisine, dans la nuit du 29 au 30 septembre 2016, Amélia Néron avait été remise en liberté sous de sévères conditions.

La procureure aux poursuites criminelles Me Nathalie Robidoux a annoncé qu'elle entendait déposer un rapport d'expert dans cette affaire.

La cour soulage un cannabiculteur de 50 000 $

En plus d'être privé de sa liberté pendant six mois, Paul Côté-Bérard a vu le tribunal lui confisquer 50 000 $.

Son «aventure» dans la production de cannabis aura coûté cher à cet individu de Sherbrooke.

Au début avril, l'individu avait plaidé coupable aux accusations portées contre lui.

Devant le tribunal, mercredi, le juge Conrad Chapdeaine a entériné la suggestion des avocates au dossier concernant la confiscation de la résidence où il a fait la production de cannabis.

Menottes aux poings, Côté-Bérard s'est présenté devant le juge Chapdelaine.

Ce dernier a levé l'ordonnance de blocage sur sa résidence, mais après avoir confisqué un montant de 50 000 $.

L'individu a reconnu les accusations de production de cannabis et de possession de cannabis dans le but d'en faire le trafic entre janvier 2012 et juin 2014.

Lorsque le Service de police de Sherbrooke (SPS) est débarqué au domicile de Bérard-Côté en juin 2014, les policiers ont saisi 136 plants de cannabis. Me Célina Saint-François défendait l'accusé.




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