100 ans de prison pour le meurtre d'une ancienne étudiante de l'UdeS

Audrey Carey... (PHOTO FOURNIE PAR LA POLICE DE SAN FRANCISCO)

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Audrey Carey

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La Presse Canadienne
SAN FRANCISCO

L'une des trois personnes accusées d'avoir assassiné la Québécoise Audrey Carey en 2015, à San Francisco, vient d'écoper d'une peine de 100 ans d'emprisonnement.

Morrison Lampley a aussi admis le meurtre de Steve Carter, un homme de 67 ans qui a été tué deux jours après Mme Carey en promenant son chien.

Lila Aligoo devra pour sa part passer au moins 50 ans en prison. Une peine de 15 ans a été prononcée contre Sean Angold qui a bénéficié de plus de clémence pour avoir témoigné contre ses deux complices.

Audrey Carey, une femme de 23 ans qui résidait à Saint-Jean-sur-Richelieu, en Montérégie, faisait du camping au parc Golden Gate lorsqu'elle a été assassinée. Elle séjournait dans la région pour assister à un festival de musique.

Rappellons que la jeune femme avait amorcé un baccalauréat en droit à l'Université de Sherbrooke avant de revoir complètement son trajet de vie. Son nouvel itinéraire l'avait mené à planter des arbres dans l'Ouest canadien, puis à San Francisco, où son périple s'est sordidement terminé.

Trois suspects avaient été arrêtés et accusés à la suite de son meurtre.

Audrey Carey s'était liée d'amitié avec les trois personnes. Celles-ci l'on ensuite volée avant de l'assassiner.

Son cadavre a été trouvé le 3 octobre 3015.

Une lettre de sa mère

Le San Francisco Chronicle rapporte que lors du prononcé de la sentence de Morrison Lampley, le procureur du comté de Marin a lu en cour une lettre écrite par Isabelle Tremblay, la mère de Mme Carey. Mme Tremblay a traité les trois condamnés d'inqualifiables monstres.

- Avec La Tribune




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