Darko Blazevic coupable d'avoir frappé une policière

Darko Blazevic a reconnu avoir frappé la policière... (Spectre Média, Jessica Garneau)

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Darko Blazevic a reconnu avoir frappé la policière qui répondait à un appel de trouble au pub Willard de la rue Denault à Sherbrooke dans la nuit de mardi à mercredi dernier.

Spectre Média, Jessica Garneau

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(Sherbrooke) Joueur de soccer sherbrookois de haut niveau, Darko Blazevic a reconnu avoir blessé une agente du Service de police de Sherbrooke et d'avoir menacé ses confrères.

Visiblement intoxiqué et hystérique, Darko Blazevic a reconnu avoir frappé la policière qui répondait à un appel de trouble au pub Willard de la rue Denault à Sherbrooke dans la nuit de mardi à mercredi dernier.

« Il y avait un attroupement à l'extérieur de l'établissement en raison d'une bagarre. Un individu criait et invitait les policiers à se battre », explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

C'est dans ce contexte, alors que les policiers tentaient de le maîtriser avec du poivre de Cayenne, que Blazevic a agrippé la policière par les cheveux et l'a frappée au visage.

« Le suspect disait aux policiers qu'il voulait les tuer un par un. Il a continué à frapper la policière et à cracher aux visages des autres. Même au poste de police, le suspect continuait à faire des menaces aux policiers », mentionne le porte-parole du SPS.

Darko Blazevic a plaidé coupable aux accusations de voies de fait contre un agent de la paix dans l'exercice de ses fonctions et de menaces de mort relativement aux quatre policiers qui sont intervenus sur les lieux et d'entrave à leur travail.

L'individu a aussi reconnu des menaces de mort dans une affaire de rage au volant qui remonte au 11 février dernier.

Blazevic, qui défendait la cage du CS Longueuil de la Première ligue de soccer du Québec (PLSQ) en 2016, a acquiescé lorsque le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec l'a invité à mieux contrôler sa colère.

Blazevic a été condamné à quatre jours de détention, mais surtout à une probation d'une année durant laquelle il devra effectuer 20 heures de travaux communautaires et suivre un programme de gestion de la colère.

C'est Me Marylène Laviolette qui représentait le ministère public, tandis que Me Marc-Olivier Perron défendait l'accusé.

La policière a subi des blessures au visage ainsi qu'un traumatisme crânien. Elle se trouve en arrêt de travail.




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