Accusé d'avoir sollicité des contacts sexuels avec de la drogue

Félix Malo... (Photo fournie par le SPS)

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Félix Malo

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(SHERBROOKE) C'est en offrant du cannabis que Félix Malo aurait vraisemblement initié des contacts sexuels avec l'une des quatre victimes alléguées sur qui il aurait posé des gestes à caractère sexuel.

Malo était de retour devant le tribunal, jeudi, au palais de justice de Sherbrooke où il a été remis en liberté sous de sévères conditions.

Arrêté en début de semaine par le Service de police de Sherbrooke, l'individu de 30 ans aurait fait quatre victimes.

Des gestes se seraient produits en 2017 sur trois victimes.

Sur l'une d'entre elles, il aurait fait du leurre informatique entre le 1er février et le 20 mars 2017 lui permettant vraisemblablement de rencontrer la victime alléguée. L'accusation de trafic de cannabis durant cette période réfère au fait que la stratégie d'offrir des stupéfiants à la victime aurait été utilisée.

Il aurait commis des attouchements sexuels le 25 février 2017 puis une agression sexuelle sur cette victime alléguée de moins de 16 ans le 12 mars dernier.

Des accusations de trafic de cannabis sont portées contre Malo durant cette période du 1er février au 20 mars 2017.

Félix Malo est aussi accusé de leurre informatique relativement à deux autres victimes mineures à Sherbrooke en 2017.

Lors de son arrestation mardi dernier par le SPS, il avait sur lui une certaine quantité de cannabis. Une accusation à ce sujet a été déposée contre lui.

Sur une première victime alléguée en 2016, il est accusé de leurre informatique le 1er janvier 2016 puis d'attouchements sexuels et d'incitation à des contacts sexuels entre le 14 février et le 24 décembre 2016.

Des accusations de production, d'avoir accédé et de possession de pornographie juvénile durant cette même période ont été portées.

Des peines minimales de prison sont applicables dans plusieurs dossiers.

La procureure aux poursuites criminelles au dossier Me Joanny Saint-Pierre et l'avocat de la défense, Me Patrick Fréchette, ont proposé de sévères conditions de remise en liberté au tribunal.

Malo devra respecter un couvre-feu de 22 h à 7 h, rester chez sa mère à Montréal, ne pas communiquer avec les victimes alléguées et ne pas utiliser d'ordinateur ou accéder à Internet.

Il ne pourra se trouver à Sherbrooke sauf pour les procédures judiciaires.

Malo ne pourra rester seul en compagnie de personnes mineures et se trouver à moins de 25 mètres des endroits où pourraient se trouver des gens de moins de 16 ans.

« Les rencontres virtuelles ont eu lieu sur des sites de discussions et sur les médias sociaux. Il pourrait y avoir d'autres victimes », explique le porte-parole du Service de police de Sherbrooke, Martin Carrier.

Une enquête du SPS et de la division de la cybercriminalité de la Sûreté du Québec tentent de faire toute la lumière sur les gestes qui auraient pu être posés par Malo.

« D'autres accusations pourraient être portées. Il aurait pu faire des victimes dans les secteurs de Québec ou Montréal », soutient le porte-parole du SPS.

Toute information concernant cet individu peut être communiquée à la division des enquêtes du SPS au 819-821-5555.

Le dossier de Félix Malo sera de retour devant le tribunal le 10 juillet prochain pour prise de position.




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