Les faits divers en bref

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
La Tribune

De nouvelles accusations contre Samuel Fabi

Déjà accusé de possession de pornographie juvénile, Samuel Fabi de Sherbrooke a vu le ministère public ajouter six accusations à son dossier.

L'individu de 26 ans a été accusé de leurre informatique entre mars 2015 et janvier 2016.

Devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec, il a aussi comparu sous des accusations de possession, de distribution et de production de pornographie juvénile entre août 2014 et mars 2016.

Les premières accusations contre l'individu en matière de pornographie juvénile avaient été déposées en août 2016. Il avait été arrêté par la Sûreté du Québec.

Une perquisition avait été faite à son domicile et du matériel informatique avait été saisi pour analyse.

Plusieurs accusations déposées par la procureure aux poursuites criminelles Me Joanny Saint-Pierre sont passible de peines minimales de prison ferme. L'avocat de la défense Me Michel Dussault a remis le dossier au 6 juin prochain. René-Charles Quirion

Six mois de prison pour un cannabiculteur

« Les vies de jeunes sont bousillées à la suite de la consommation de substances que vous avez contribué à mettre sur le marché. »

La juge Marie-Josée Ménard de la Cour du Québec tenait à rappeler que le comportement de Paul Côté-Bérard, qui a produit du cannabis à son domicile de Sherbrooke, est inacceptable.

La magistrate l'a condamné à six mois de prison.

L'individu a plaidé coupable, mardi, au palais de justice de Sherbrooke à des accusations de production de cannabis et de possession de cannabis dans le but d'en faire le trafic entre janvier 2012 et juin 2014.

Lorsque le Service de police de Sherbrooke (SPS) est débarqué au domicile de Bérard-Côté en juin 2014, les policiers ont saisi 136 plants de cannabis.

C'était un autre individu qui était à la base visé par cette enquête.

Des discussions entre le procureur aux poursuites criminelles Me Andy Drouin et l'avocate de la défense Me Célina Saint-François ont permis d'en arriver à une suggestion commune à la suite d'un plaidoyer de culpabilité.

Invité à s'adresser au tribunal, l'accusé a simplement mentionné qu'il regrettait les gestes.

La juge Ménard lui a rappelé que les conséquences sur la vie d'autrui que pouvait avoir le type de production qu'il effectuait.

« J'espère ne plus vous revoir devant le tribunal », a mentionné la juge Ménard avant que Paul Côté-Bérard prenne le chemin de la détention. René-Charles Quirion




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer