Un motoneigiste sherbrookois secouru du haut des airs

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L'homme d'affaires sherbrookois Sylvain Brochu a été transporté par hélicoptère de Petite-Rivière-Saint-François à l'Hôpital Saint-François d'Assise, à Québec, pour y soigner une fracture.

Fournie

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(Sherbrooke) Un Sherbrookois mal en point après un accident de motoneige s'est sorti d'impasse en hélicoptère samedi soir, dans la MRC de Charlevoix.

Sylvain Brochu circulait dans le secteur du sentier numéro 3, à la hauteur de Petite-Rivière-Saint-François, aux environs de 13 h 30, lorsqu'il aurait perdu le contrôle de sa monture.

« Les policiers et les pompiers ont amorcé les procédures d'évacuation, mais le client a contacté de lui-même la compagnie Airmedic, qui l'a évacué », explique le relationniste de la Sûreté du Québec, Claude Denis.

L'homme d'affaires sherbrookois, qui possède deux succursales de prêt sur gage Comptant illimité, a été transporté vers 18 h à l'Hôpital Saint-François d'Assise, à Québec, pour y soigner une fracture.

« C'était un blessé au bas du corps avec une possible fracture, qui se trouvait dans une zone non carrossable, explique la conseillère en communication d'Airmedic, Geneviève David. On a déployé notre équipe basée au Saguenay, à Saint-Honoré, pour faire le sauvetage. Notre équipe aéromédicale comprend un paramédic et une infirmière de vol, qui ont été en mesure de prodiguer des soins. Il était blessé gravement, mais se trouvait dans un état stable qui nous a permis de faire un transport en direction de Québec. »

«AirMedic devient pertinent dans ces cas-là où on se retrouve dans des zones difficiles d'atteinte par les service hospitaliers.»


Les accidents de motoneige ont été la cause de plus de 50 % des missions d'évacuation aéromédicale cet hiver, signale par ailleurs Airmedic, qui compte environ 175 000 membres au Québec.

« AirMedic devient pertinent dans ces cas-là où on se retrouve dans des zones difficiles d'atteinte par les service hospitaliers. Et non seulement on va le chercher, mais on va amener le patient là où c'est le plus approprié pour sa condition. S'il y a un important trauma, on va l'amener dans un hôpital spécialisé. C'est ce qui fait la différence; la prise en charge précise en fonction de la situation », note Mme David.

Sylvain Brochu devait tout de même être rencontré par les agents de la Sûreté du Québec pour faire la lumière sur les circonstances de l'accident, signale Claude Denis.

Ironie du sort, la Sûreté du Québec appelait les motoneigistes à la prudence samedi matin, en raison de la tempête de neige qui s'est abattue sur le Québec en milieu de semaine.

Depuis le début de la saison, 17 collisions mortelles impliquant des motoneiges ont eu lieu. Bien qu'il s'agisse de cinq décès de moins que l'an dernier, la SQ tente de réduire les accidents pour le reste de la saison.

La SQ rappelle que la majorité des collisions impliquant des motoneiges se déroulent à la croisée d'un chemin public et d'un sentier. La vigilance est donc de mise dans ce cas. La circulation en motoneige est interdite sur les chemins publics sauf en cas d'exception, notamment pour traverser une route à l'endroit prévu par une signalisation.

Le corps policier souligne par ailleurs que la limite de vitesse maximale est de 70 km/h dans les sentiers balisés. Les motoneigistes sont soumis aux mêmes lois que les automobilistes en ce qui concerne la capacité de conduite affaiblie par la drogue, l'alcool ou une combinaison des deux.

Avec La Presse canadienne




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