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La Tribune

(Sherbrooke) Pierrot Lapierre cité à procès

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Pierrot Lapierre

Archives, La Tribune

Pierrot Lapierre a renoncé à son enquête préliminaire.

Après avoir renoncé à son enquête sur remise en liberté la semaine dernière, l'individu de 51 ans a encore une fois fait avancer rapidement les procédures dans son dossier.

Le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec a cité l'homme de 51 ans à son procès pour des accusations de séquestration, de voies de fait graves, de voies de fait armées, de menaces de mort et d'entrave au travail des policiers au palais de justice de Sherbrooke.

Lapierre aurait séquestré une femme qui l'hébergeait sur une période de six heures le 6 février dernier.

Son avocat Me Patrick Fréchette a remis le dossier de Lapierre à mercredi dans l'espoir d'en arriver à un règlement. Des discussions en ce sens ont été entreprises avec le procureur aux poursuites criminelles au dossier Me François Parent.

C'est un différend avec la victime alléguée dans le logement de l'ouest de Sherbrooke qui serait à l'origine de cette affaire. Lapierre aurait battu sa victime. Il aurait aussi tenté de l'étrangler et l'aurait forcée à manger de la nourriture pour chats. René-Charles Quirion

Oui au trafic de stéroïde, non à la quantité

Jean-Nicolas Roy a reconnu avoir fait le trafic de stéroïdes .

Au Palais de justice de Sherbrooke, Roy a plaidé coupable à une accusation de trafic de stéroïdes entre décembre 2014 et avril 2016 et de possession dans le but d'en faire le trafic.

Sans y être coaccusé, Jean-Nicolas Roy avait été arrêté en marge du projet «poinçon» visant le trafic et la production de stéroïdes.

Les policiers avaient saisi chez Roy, qui n'avait pas d'antécédents judiciaires, 3843 comprimés ainsi que 1290 ml d'une substance dont le trafic est interdit. Ces quantités sont toutefois contestées par la défense.

C'est le cellulaire saisi chez l'accusé qui avait permis de le relier au trafic.

Son avocat Me Jean-Guillaume Blanchette et Me Andy Drouin du ministère public feront les observations sur la peine dans ce dossier le 20 mars.

Aussi inculpé dans le cadre de cette opération d'envergure, Francis Michel a demandé un procès séparé.

Son avocat Me Marc-André Champagne de l'aide juridique a déposé une requête en ce sens devant le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec.

La défense a mentionné être prête à reconnaître les chefs d'accusation concernant les stéroïdes, mais contestera les chefs portés en matière de méthamphétamine. Me Champagne estime à moins d'une journée la durée d'un éventuel procès.

Les autres accusés en marge du projet «poinçon» Anthony Côté, Maxime Houle, Jean-Philippe Legault et Jonathan Mercier ont renoncé à leur enquête préliminaire.

Leurs avocats Me Jean Leblanc, Me Patrick Fréchette, Me Alexandre Tardif et Me Karine Poliquin ont reporté les dossiers de leurs clients au 23 mars prochain.  René-Charles Quirion

Pas d'accusation contre la conductrice

Aucune accusation ne sera portée contre la jeune conductrice impliquée dans la collision automobile-piéton qui a coûté la vie à Jacques Bernard, 68 ans, près de l'intersection des rues Notre-Dame Est et Bolduc à Thetford Mines. La tragédie s'est produite vers 18 heures lundi soir. L'enquête a révélé que la victime, qui se déplaçait à l'aide d'une marchette en raison de problèmes à la hanche, aurait chuté en traversant de la rue. La conductrice aurait aperçu l'homme à la dernière seconde. Celui-oci portait des vêtements de couleur foncée et était incapable de se relever. Malgré la manoeuvre de freinage, la conductrice n'a pu éviter l'impact. La Sûreté municipale de Thetford Mines a confirmé qu'aucun élément criminel n'est en cause dans ce malheureux événement. Nelson Fecteau




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