Réjean Hurdle en thérapie?

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Réjean Hurdle  risque de se retrouver en maison de thérapie pour régler ses problèmes de toxicomanie.

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(SHERBROOKE) Réjean Hurdle pourrait se retrouver en maison de thérapie pour régler ses problèmes de toxicomanie.

L'homme de 57 ans est accusé de menaces envers le maire de Sherbrooke et la communauté musulmane.

Son avocate Me Mélissa Gilbert a reporté, lundi, l'enquête sur remise en liberté de son client.

Des discussions ont été entreprises avec la procureure aux poursuites criminelles Me Isabelle Dorion relativement à un plan de remise en liberté.

Une suggestion relative à une thérapie pourrait être faite au tribunal, mercredi prochain, si une entente intervient entre les avocates au dossier.

Hurdle a été arrêté le 8 février dernier après un épisode de menaces envers Bernard Sévigny, le maire de Québec, Régis Labeaume, ainsi que les mosquées de Sherbrooke.

Il est accusé de menaces, de méfait public en faisant entreprendre une enquête relative aux explosifs, d'avoir fourni de faux renseignements, d'entrave, de voies de fait et de menaces envers les policiers, qui avaient procédé à son arrestation.

Hurdle, qui était intoxiqué au moment de son arrestation, n'avait pas consommé depuis juin 2016. Il était vraisemblablement en rechute lors des événements.

Aucune accusation n'a été portée relativement à des menaces faites contre le maire de Québec qui était l'invité de Bernard Sévigny le 8 février dernier au match entre le Phoenix de Sherbrooke et les Remparts de Québec au palais des sports de Sherbrooke.

Les appels de Hurdle auraient été faits à la centrale 9-1-1 forçant l'évacuation de la loge de la Ville de Sherbrooke où les deux maires assistaient au match de la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ).

Le match n'a jamais été interrompu, mais des recherches ont été faites dans l'amphithéâtre.

Les menaces se sont poursuivies en soirée, alors que Hurdle aurait continué à faire des menaces au 9-1-1 concernant les mosquées de Sherbrooke. Les enquêteurs ont rapidement repéré le suspect par diverses techniques d'enquête. Il aurait effectué neuf appels à la centrale d'urgence.

Réjean Hurdle possède de nombreux antécédents judiciaires notamment en matière de violence, stupéfiants et bris de conditions qui remontent jusqu'en 1987.

Maxime Mercier plaide coupable

Un homme qui a réglé ses comptes avec une barre de fer se retrouve avec une condamnation criminelle supplémentaire.

Maxime Mercier a plaidé coupable aux accusations de voies de fait, présence illégale dans une maison d'habitation, d'entrave au travail des policiers ainsi que la possession de stupéfiants.

Les avocats au dossier Me Andy Drouin pour le ministère public et Me Mélissa Gilbert en défense se sont entendus pour que Mercier soit confié à une maison de thérapie. Les observations sur la peine dans le dossier se dérouleront le 4 avril au palais de justice de Sherbrooke.

Mercier a reconnu s'être présenté au logement d'un autre homme vers 5 h dans la nuit du 4 février sur la rue des Jardins-Fleuris dans le quartier est de Sherbrooke.

C'est une affaire de stupéfiants qui est à l'origine de cette agression armée.

Mercier a battu l'occupant du logement en donnant des coups de barre de fer avant de prendre la fuite dans le quartier.

Les patrouilleurs du SPS ont rattrapé rapidement le suspect qui se trouvait dans un dépanneur à proximité des lieux de l'agression.

Lors de la fouille, les policiers avaient trouvé du crack, du cannabis et plusieurs comprimés de méthamphétamine.




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