Agression sexuelle: Guapacha subit son enquête sur remise en liberté

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Guapacha est accusé d'une agression sexuelle survenue dans la nuit du 19 janvier dernier dans un bar de Sherbrooke. Des caméras de surveillance de l'établissement ont filmé les événements.

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(Sherbrooke) La nouvelle avocate de Angel-Emiro Guapacha de Sherbrooke analyse la preuve dans la sordide affaire d'agression sexuelle dont son client est accusé.

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L'accusé Angel-Emiro Guapacha avait lancé un appel à l'aide au public, à l'hiver 2015, pour se trouver un emploi.

Archives, La Tribune

Me Kim Dingman a fixé l'enquête sur remise en liberté de son client à jeudi au palais de justice de Sherbrooke.

Guapacha est accusé d'une agression sexuelle survenue dans la nuit du 19 janvier dernier dans un bar de Sherbrooke. Des caméras de surveillance de l'établissement ont filmé les événements.

Guapacha est accusé d'agression sexuelle causant des lésions à l'endroit d'une serveuse.

Une ordonnance de non-publication empêche de divulguer toute information pouvant permettre d'identifier la victime.

Au cours de la soirée, il aurait payé des tournées à la serveuse de l'endroit. Guapacha aurait attendu que le bar se vide pour aborder la serveuse vers 1 h.

Il l'aurait attiré vers les toilettes du bar où il l'aurait agressée sexuellement. Il lui aurait aussi causé des lésions.

C'est le concierge de l'endroit, en fin de nuit, qui aurait mis fin aux agressions répétées dont aurait été victime la serveuse.

Des analyses sont faites concernant la présence d'alcool ainsi que de GHB dans le sang de la victime.

La défense analyse la preuve avant de prendre position dans cette affaire.

Appel public

Angel-Emiro Guapacha avait lancé un appel au public à l'hiver 2015.

Devant les difficultés à se trouver un emploi dans son domaine, le Colombien d'origine, installé à Sherbrooke depuis onze ans, avait entrepris de se réorienter dans le transport par camion en 2014.

En retard sur ses paiements de loyer, Guapacha avait frappé à plusieurs portes; banques, prêts et bourses, chômage, programmes gouvernementaux divers, mais aucune ressource ne pouvait lui venir en aide. Pour pouvoir bénéficier de l'aide sociale, il devait abandonner son cours de camionnage. Il s'était plutôt contraint à vivre sans revenu pendant trois mois.

Après sa sortie publique, un bon Samaritain lui était venu en aide en lui offrant 1000 $. Moisson Estrie lui avait aussi donné un emploi.




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