Six mois dans la collectivité pour recel

Charles-Alexandre Saint-Pierre a été condamné à six mois... (La Tribune, René-Charles Quirion)

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Charles-Alexandre Saint-Pierre a été condamné à six mois avec sursis pour recel.

La Tribune, René-Charles Quirion

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(Sherbrooke) Un individu qui a reconnu le recel d'un camion-remorque et son contenu a été condamné à six mois de prison à purger dans la collectivité et à effectuer 240 heures de travaux communautaires, jeudi, à Sherbrooke.

Charles-Alexandre Saint-Pierre de Saint-Charles-sur-Richelieu, 30 ans, qui avait plaidé coupable en décembre 2016 à trois chefs d'accusation de recel d'un tracteur Freightliner, de la remorque de Transport Robert et de son contenu, soit des tuyaux d'aluminium pour une valeur totale de plus de 140 000 $, a été condamné à une peine dans la collectivité.

Le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec a entériné la suggestion commune de l'avocate de la défense Me Marie-Ève D'Anjou et du procureur aux poursuites criminelles Me Claude Robitaille.

C'est un voisin d'un terrain appartenant au père de l'accusé à Ham-Sud qui a averti les autorités, après avoir remarqué la présence du mastodonte et de la cargaison dans un chemin de terre.

Les policiers se sont pointés sur place en août 2015. C'est à ce moment qu'ils ont constaté la présence de Charles-Alexandre Saint-Pierre au volant du tracteur routier. Le camion-remorque avait été rapporté volé quelques jours plus tôt à Saint-Antoine-de-Tilly dans la région de Québec.

Le tracteur et la remorque ont été récupérés dans le secteur de Drummondville.

Charles-Alexandre Saint-Pierre a collaboré avec les autorités après son arrestation. Évalué par un neuropsychologue, Saint-Pierre a été diagnostiqué d'un TDAH (trouble du déficit de l'attention avec hyperactivité). Il est suivi en ce sens sur le plan médical et psychologique.

Son avocate a expliqué au tribunal que ce trouble entraînait de la difficulté pour son client à gérer son impulsivité.

« Il agit impulsivement et réalise l'impact par la suite. Il va se placer dans des situations qui n'ont pas de sens », a expliqué Me D'Anjou au tribunal.

Une probation de deux ans lui a aussi été imposée.

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