Une préposée vole et utilise la carte de crédit d'une aînée

C'est Me Jean-Pierre Gagnon qui défendait Audrey Acteau... (La Tribune, René-Charles Quirion)

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C'est Me Jean-Pierre Gagnon qui défendait Audrey Acteau  lors de son plaidoyer.

La Tribune, René-Charles Quirion

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(Sherbrooke) Une préposée aux bénéficiaires dans une résidence pour personnes âgées a profité de sa situation pour voler la carte de crédit d'une résidente et l'utiliser frauduleusement.

Audrey Acteau a reconnu ce vol et d'avoir fait 29 transactions pour un total de 4796 $ entre le 12 et le 28 octobre 2013 à Amos.

La femme qui réside maintenant en Estrie a fait transférer ses dossiers au palais de justice de Sherbrooke, mercredi, pour régler ses comptes avec la justice.

Audrey Acteau avait réussi à obtenir le numéro d'identification personnel (NIP) de la dame âgée pour la frauder pour cet important montant.

Ce sont les caméras de surveillance de l'établissement qui ont permis d'identifier Audrey Acteau. Cette dernière a par la suite été congédiée de la résidence pour personnes âgées où elle travaillait.

L'accusé a aussi reconnu le vol d'une carte de crédit Visa en octobre 2014.

En mars 2014, Audrey Acteau a fait une fraude de 760 $ à la caisse populaire de Thetford Mines.

Elle avait déposé une enveloppe vide au guichet automatique avant de retirer l'argent. La femme de 22 ans a mentionné au tribunal avoir pris une entente de remboursement avec l'institution financière.

Devant le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec, Audrey Acteau a aussi plaidé coupable d'avoir trempé dans une affaire de carte de débit volée. Une dizaine de transactions ont été effectuées pour un total de 3950 $.

Même si elle n'a pas volé la carte, elle a reconnu avoir profité de l'argent issu de cette affaire.

Me Jean-Pierre Gagnon, qui agissait pour Me Annik Magri en défense, a demandé la confection d'un rapport présentenciel.

Audrey Acteau possède des antécédents judiciaires dont un dossier en matière de fraude.

Les observations sur la peine ont été fixées au 5 mai prochain au palais de justice de Sherbrooke.

Il conduisait son véhicule avec quatre fois la limite d'alcool

Un individu de 59 ans de Sherbrooke a reconnu avoir conduit son véhicule avec un taux d'alcoolémie de près de quatre fois la limite d'alcool permise par la loi.

Le Sherbrookois a reconnu avoir conduit son véhicule avec un taux d'alcoolémie de 307 mg d'alcool par 100 ml de sang, alors que la limite est fixée à 80 mg par 100 ml de sang.

Cet événement est survenu le 26 avril 2016 dans le stationnement d'un dépanneur.

Le chauffard a reculé dans un bloc de béton en tentant de quitter l'endroit.

Un témoin de la scène a appelé les policiers. Ils ont rapidement noté les symptômes évidents d'ébriété de l'individu dont la démarche était chambranlante.

L'individu sans antécédent judiciaire a été condamné à une amende de 1400 $.

« Je regrette. C'est une grosse erreur de ma part. Quand t'es saoul, tu ne penses pas », a mentionné l'accusé au tribunal.

Le juge Érick Vanchestein de la Cour du Québec a noté l'important taux d'alcoolémie. Il lui a rappelé l'interdiction de conduire pour la prochaine année.

« Si vous êtes pris à conduire alors que votre permis est suspendu, une peine d'emprisonnement est habituellement ordonnée dans la région », a rappelé le juge.

C'est Me Mélissa Gilbert qui défendait l'accusé, alors que Me Marilène Laviolette représentait le ministère public.

Les deux Américains arrêtés à la fontière libérés

Les deux jeunes Américains accusés d'importation de stupéfiants au Canada ont été remis en liberté sous conditions.

Si Brayden Riley a pu être libéré, mercredi, son complice allégué Devon Jr Harris devra attendre à vendredi avant de quitter le Centre de détention de Sherbrooke.

Riley, 19 ans, a déposé 10 000 $ aux greffes du palais de justice de Sherbrooke pour être remis en liberté. Sa mère, présente à Sherbrooke mercredi, s'est aussi engagée pour 5000 $.

Brayden Riley, défendu par Me Patrick Fréchette, pourra donc retourner dans l'État de New York où il réside.

Remis à vendredi

Devon Jr Harris sera aussi remis en liberté aux mêmes conditions. Son avocat Me Joël Bourassa a reporté le dossier à vendredi afin que son client puisse amasser la somme nécessaire pour garantir le respect de ses conditions au tribunal.

En plus de s'engager aux conditions habituelles de garder la paix et d'avoir une bonne conduite, les deux jeunes hommes devront être présents à toutes les étapes des procédures judiciaires.

Devon Jr Harris et Brayden Riley sont accusés de possession de stupéfiants dans le but d'en faire le trafic et d'importation de stupéfiants.

Environ un kilo de cannabis a été découvert dans le véhicule des deux accusés. La drogue était cachée dans des sacs de plastique à différents endroits dans le coffre arrière du véhicule. Les deux individus ont mentionné s'être trompés de chemin et voulaient faire demi-tour au poste frontalier lorsqu'ils ont été interpellés.

Fouille secondaire

C'est lors de la fouille secondaire que les stupéfiants ont été trouvés. C'est Me Frank D'Amours qui représente le ministère public fédéral dans cette affaire. Le dossier a été remis au 13 mars prochain.

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