Un cannabiculteur en réhabilitation

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Brian Gordon Wilson a été condamné à 39 mois de prison pour production de cannabis.

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(Sherbrooke) Les efforts de réhabilitation d'un « mariculteur » de carrière lui permettront de voir la lumière au bout du tunnel plus rapidement.

Brian Gordon Wilson qui avait reconnu deux épisodes de production de cannabis a été condamné, jeudi, à purger encore deux ans moins un jour de détention.

Si l'on ajoute la détention provisoire, c'est une peine de 39 mois qui a été imposée à l'individu de 30 ans de Sherbrooke.

Le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec a entériné la suggestion commune de l'avocat de la défense Me Jean-Marc Bénard et Me Isabelle Dorion du ministère public.

Brian Gordon Wilson a été intercepté le 25 février 2014 sur un chemin du Canton de Newport. Dans le coffre arrière de son véhicule, les policiers de la Sûreté du Québec avaient découvert 149 boutures de cannabis ainsi que 2000 pastilles de terreau pour la culture de ces plants.

Le 29 septembre 2014, les policiers avaient découvert 669 plants de cannabis ainsi que le matériel servant à la production au domicile de Brian Gordon Wilson sur la route 210 dans le Canton de Newport. L'accusé volait aussi l'électricité à Hydro-Québec pour cette production.

« Je tiens compte de votre cheminement dans l'imposition de la peine. Si vous avez été capable par le passé de vous entourer d'éléments négatifs, vous allez être capables maintenant de vous entourer de bons éléments. J'espère qu'à votre sortie de prison, vous deviendrez un actif pour la société », a mentionné le juge Chapdelaine qui a noté le mode « quasi industriel » des productions reconnues par l'accusé.

Brian Gordon Wilson a complété une thérapie pour vaincre ses problèmes de dépendance aux stupéfiants. Il n'a pas consommé depuis 2014.

Au Centre de détention de Sherbrooke, l'individu de 30 ans s'est vu confier les responsabilités de la bibliothèque. Il a aussi complété ses cours préalables afin de suivre un cours de soudure à sa sortie de prison.

« Je suis déterminé à m'en sortir et à travailler légalement. J'ai changé mon entourage qui m'influençait négativement. J'ai aussi changé mon mode de vie. J'ai enlevé le mauvais monde autour de moi », a mentionné l'accusé au tribunal.

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