2016 : les crimes sexuels occupent les tribunaux

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Le pédophile Serge Rivard a été déclaré délinquant à contrôler pour les dix prochaines années en août dernier.

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(Sherbrooke) Les crimes en matière de pornographie junévile et d'agressions sexuelles sur des mineurs ont continué d'occuper les tribunaux en Estrie.

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Ronald Nolet de Lac-Drolet a été reconnu coupable de contacts sexuels sur un enfant, d'agression sexuelle sur un adolescent, d'exhibitionnisme et de trafic de stupéfiants envers une personne d'âge mineur en juillet.

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Ronald Nolet de Lac-Drolet a été reconnu coupable de contacts sexuels sur un enfant, d'agression sexuelle sur un adolescent, d'exhibitionnisme et de trafic de stupéfiants envers une personne d'âge mineur en juillet.

Il a pris le chemin de la détention et doit recevoir sa peine en janvier 2017.

Les gestes reprochés à Nolet se sont déroulés entre 2006 et 2014 envers des jeunes qui étaient âgés à l'époque entre 11 et 14 ans. Le procès s'est déroulé à huis clos.

Sa conjointe Annie Bolduc a aussi été reconnue coupable d'agression sexuelle envers un enfant.

À Sherbrooke, un procès devant jury pour inceste a retenu l'attention le printemps dernier.

Un père incestueux de Sherbrooke a été condamné à 12 ans de prison pour les gestes à caractère sexuel sur deux de ses filles. Un jury l'a trouvé coupable de gestes d'inceste, d'agression sexuelle, d'attouchements sexuels et d'incitation à des contacts sexuels entre 2005 et 2008 sur sa fille aînée et d'attouchements sexuels et d'incitations à des contacts sexuels entre 2013 et 2014 sur son autre fille. Il sera entendu par la Cour d'appel en juin 2017.

En compagnie de sa conjointe, il doit subir son procès devant juge seul pour une affaire de maltraitance d'enfant.

Des délinquants à contrôler

Le prédateur sexuel Yves Cloutier a été condamné à 15 ans de pénitencier en plus d'être déclaré délinquant à contrôler en février. Cloutier doit purger 11 ans de prison et sera encadré par les autorités carcérales par la suite pour une période de dix ans, soit la période maximale permise par le Code criminel.

Le délinquant sexuel entrait chez ses victimes pour les violer à Sherbrooke et Granby. Il a répété ce stratagème en 1997 et 2010. Il est entré par une fenêtre et a agressé sexuellement la femme qui se trouvait dans le logement. En janvier 2010, il a frappé à la porte d'une femme de Sherbrooke. Il a réussi à entrer dans le logement sous un faux prétexte pour séquestrer la femme et l'agresser sexuellement. En décembre 2011, il est encore une fois entré dans un logement de Sherbrooke. Il portait alors une tuque et des lunettes qu'il a échappées dans le logement. À partir de cheveux retrouvés dans la tuque, les enquêteurs de la Sûreté du Québec ont réussi à remonter jusqu'à Yves Cloutier.

Le pédophile Serge Rivard a aussi été déclaré délinquant à contrôler pour les dix prochaines années en août dernier. Cette ordonnance de surveillance a été émise dans le cadre de la peine globale de 55 mois de détention imposée à Rivard. Le multirécidiviste de Magog a été trouvé coupable de possession et de distribution de pornographie juvénile en septembre 2015. Les faits reprochés à Rivard sont survenus entre 2011 et 2013. Serge Rivard possède une longue feuille de route criminelle.

Agression sexuelle et inceste

Abusé sexuellement dans son enfance, un homme de Sherbrooke a été condamné à trois ans de prison pour avoir reproduit ces gestes criminels sur cinq victimes. Gaétan Chrétien a reconnu divers gestes à caractère sexuel sur des mineurs entre 1996 et 2000, puis en 2008. L'individu a commis les gestes les plus anciens sur deux victimes mineures entre juin 1996 et juin 2000.

Celui qui a été surnommé le monstre de Magog, Rénald Côté, est maintenant encadré de sévères conditions. S'il était de retour devant le tribunal, c'est que le ministère public avait des raisons de craindre qu'il commette une infraction à caractère sexuel à l'endroit d'un enfant de moins de 16 ans. Le 7 janvier dernier, Rénald Côté a offert des bonbons à un enfant de neuf ans devant son domicile de la rue Stanley à Magog. Il a invité l'enfant à monter chez lui pour les lui remettre. C'est une citoyenne qui a surpris la conversation qui a averti les autorités. Il est déménagé à Sherbrooke en septembre.

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