Passe à tabac à St-Germain: les accusés demeurent derrière les barreaux

Yvan Caron demeurera incarcéré pour le reste des... (Collaboration spéciale, Éric Beaupré)

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Yvan Caron demeurera incarcéré pour le reste des procédures judiciaires.

Collaboration spéciale, Éric Beaupré

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Yanick Poisson
La Tribune

(Drummondville) Roger Caron, 51 ans, et Yvan Caron, 52 ans, demeureront incarcérés pour la durée des procédures judiciaires entourant l'attaque sauvage d'un homme d'une cinquantaine d'années survenue en février devant une construction abandonnée située au 227, 12e Rang, à Saint-Germain-de-Grantham, près de Drummondville.

Après avoir entendu les plaidoyers de la Couronne et de la défense, la juge Marie-Josée Ménard en est venue à la conclusion que les deux hommes, qui auraient des liens avec le crime organisé, constituaient un danger pour la société et que le crime commis est d'une importante gravité objective. Les chefs de complot et de voies de fait graves auxquels ils font face peuvent leur valoir jusqu'à 14 années de pénitencier.

Elle a également affirmé qu'une éventuelle remise en liberté pourrait miner la confiance de toute personne bien informée relativement à l'administration de la justice.

Rappelons que la victime aurait été appelée à cet endroit dans le cadre de travaux de rénovation. À son arrivée sur les lieux, il s'est fait surprendre par se agresseurs qui l'ont frappé à maintes reprises à l'aide d'une barre de fer. Malgré ses ecchymoses et fractures multiples, l'homme a été en mesure de se rendre à sa résidence et de transmettre à sa conjointe l'information nécessaire pour qu'elle puisse communiquer avec les autorités.

À leur arrivée, les ambulanciers ont trouvé un homme ensanglanté, qui présentait de nombreuses lacérations et blessures aux bras, aux jambes et au visage, ainsi que des fractures.

Des témoins ont affirmé ne pas avoir souvent vu un homme aussi mal en point après avoir été roué de coups. Depuis les événements, la victime doit suivre des traitements quotidiens et vivre avec un important traumatisme l'empêchant encore de vaquer à ses occupations régulières. Les coaccusés reviendront devant la juge le 20 janvier pour la suite des procédures.

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