Félix Juneau ne va plus à l'école et n'a pas été réembauché

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(SHERBROOKE) Sans briser ses conditions de remise en liberté, Félix Juneau ne va plus à l'école et n'a pas été réembauché à l'endroit où il comptait travailler en attendant la conclusion de son dossier devant le tribunal.

Le jeune individu de 18 ans de Windsor est accusé d'avoir blessé gravement un autre homme en lui assénant deux coups de bâton de baseball au début du mois de novembre. L'individu de 18 ans est accusé de voies de fait graves et voies de fait causant des lésions.

La victime dans cette affaire, un homme de 28 ans, a été gravement blessée.

Juneau était de retour devant le tribunal, lundi, afin d'effectuer un changement d'adresse et la possibilité de résider chez sa soeur aînée à Saint-Pascal-de-Kamouraska dans le Bas-Saint-Laurent.

Le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec lui a demandé de fournir des preuves qu'il pourrait y fréquenter l'école de même que des conditions d'encadrement. Félix Juneau a finalement renoncé à cette possibilité.

Il a été permis d'apprendre que Juneau et sa soeur cadette ont été expulsés du logement où s'est déroulée la violente bagarre de la nuit du 5 au 6 novembre dernier sur la rue de l'Église à la suite de ces événements.

La victime s'y trouvait sur l'invitation de l'une des soeurs de Juneau. La situation aurait ensuite dégénéré.

Juneau, qui dormait, a été réveillé par le bruit fait par son cousin et celui qui deviendra la victime dans cette affaire. Juneau serait sorti de sa chambre pour demander aux deux hommes de se taire. La victime alléguée dans cette affaire lui aurait donné une gifle au visage.

Félix Juneau aurait répliqué en lui donnant un premier coup de bâton de baseball avant de lui en asséner un autre alors qu'il se trouvait inanimé au sol.

Juneau a été libéré au terme de son enquête sur remise en liberté.

Durant sa détention, Félix Juneau a aussi été expulsé de l'école et a perdu son emploi.

Son avocat Me Christian Raymond a spécifié au tribunal que Juneau poursuivait des cours par correspondance.

C'est Me Stéphanie Landry qui représente le ministère public dans cette affaire.

Le dossier a été remis au 23 janvier 2017.

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