Huit mois de prison pour fabrication de faux documents

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(SHERBROOKE) Condamnée par le passé à sept mois de prison pour avoir fraudé l'aide sociale, Ginette Audet-Lemay est de retour en prison pour une affaire de fabrication et utilisation de faux documents.

Devant le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec, elle a reconnu avoir fabriqué des documents de l'aide juridique ainsi que de Juripop.

Dans ce dossier, elle s'est présentée à la banque après avoir fabriqué des documents légaux avec l'entête de Juripop.

Elle réclamait un montant de 10 000 $ qu'elle considérait que la banque lui devait.

Les employés de la banque ont vite réalisé la fraude et porté plainte.

Ginette Audet-Lemay a aussi tenté d'empêcher une saisie de son immeuble pour des amendes impayées. Encore une fois, elle a fabriqué des documents légaux avec l'entête de l'aide juridique cette fois.

Lors de ces deux événements, les traces de découpage et de photocopie étaient évidentes.

L'accusée a plaidé coupable aux accusations portées contre elle.

Son avocate Me Kim Dingman et le procureur aux poursuites criminelles Me Claude Robitaille ont présenté une suggestion commune de huit mois de détention au tribunal.

Une probation de trois ans, dont 18 mois avec suivi, lui a aussi été imposée

En 2014, Ginette Audet-Lemay avait été condamnée à sept mois de prison pour avoir falsifié des documents pour camoufler ses avoirs et ses revenus afin de bénéficier de l'aide sociale. Elle avait respecté ses engagements dans le cadre d'une probation de deux ans. Les gestes reconnus cette semaine ont été commis à la suite de cette probation.

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