Aucun élément criminel dans le décès de Tommy Deschênes

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Tommy Deschênes est décédé après avoir passé la soirée de samedi avec des amis dans un bar du centre-ville de Sherbrooke.

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(Sherbrooke) Après enquête, le Service de police de Sherbrooke (SPS) a conclu qu'aucun élément criminel n'est rattaché à la mort d'un homme de 33 ans survenue au cours de la fin de semaine dernière.

e dossier du décès de Tommy Deschênes a donc été confié au Bureau du coroner, a annoncé le SPS jeudi avant-midi.

Rappelons que M. Deschênes est décédé après avoir passé la soirée de samedi avec des amis dans un bar du centre-ville de Sherbrooke.

C'est sa conjointe qui l'avait retrouvé inanimé dans son lit. Les manoeuvres de réanimation n'ont pas permis de rétablir la respiration. Le décès a été constaté au CHUS. Aucune hypothèse n'est écartée pour lancer l'enquête, mais rappelons que les premières constatations ne laissaient pas croire que ce décès était de nature criminelle.

Lors d'une entrevue particulièrement émotive sur les ondes du 107,7 jeudi, la grand-mère de Tommy Deschênes affirmait que la conjointe de ce dernier était « sous le choc ».

« C'est pour ça qu'elle ne veut pas retourner chez elle. Elle ne parle presque pas, elle est stoïque, elle est triste. [...] C'est une petite Chinoise. Ce qu'il y a, c'est qu'il y a juste nous autour d'elle qui la connaissons. Elle n'a pas beaucoup d'amis ou de gens pour l'entourer. »

Mme De Champlain mentionnait que des dons à la famille seraient appréciés pour les soutenir dans cette épreuve. Tommy Deschènes et sa conjointe sont les parents d'un garçon de bientôt six ans et d'une fillette de quatre ans.

Une cérémonie aura lieu à la Coopérative funéraire de l'Estrie le 10 décembre, de 14 h à 17 h.

Huit mois de prison pour fabrication de faux documents

Condamnée par le passé à sept mois de prison pour avoir fraudé l'aide sociale, Ginette Audet-Lemay est de retour en prison pour une affaire de fabrication et utilisation de faux documents.

Devant le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec, elle a reconnu avoir fabriqué des documents de l'aide juridique ainsi que de Juripop.

Dans ce dossier, elle s'est présentée à la banque après avoir fabriqué des documents légaux avec l'entête de Juripop.

Elle réclamait un montant de 10 000 $ qu'elle considérait que la banque lui devait.

Les employés de la banque ont vite réalisé la fraude et porté plainte.

Ginette Audet-Lemay a aussi tenté d'empêcher une saisie de son immeuble pour des amendes impayées. Encore une fois, elle a fabriqué des documents légaux avec l'entête de l'aide juridique cette fois.

Lors de ces deux événements, les traces de découpage et de photocopie étaient évidentes.

L'accusée a plaidé coupable aux accusations portées contre elle.

Son avocate Me Kim Dingman et le procureur aux poursuites criminelles Me Claude Robitaille ont présenté une suggestion commune de huit mois de détention au tribunal.

Une probation de trois ans, dont 18 mois avec suivi, lui a aussi été imposée

En 2014, Ginette Audet-Lemay avait été condamnée à sept mois de prison pour avoir falsifié des documents pour camoufler ses avoirs et ses revenus afin de bénéficier de l'aide sociale. Elle avait respecté ses engagements dans le cadre d'une probation de deux ans. Les gestes reconnus cette semaine ont été commis à la suite de cette probation. Avec René-Charles Quirion

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