Pas de procès à l'horizon pour Mavryck Saint-Jean

Mavryck Saint-Jean est accusé d'un incendie criminel sur... (La Tribune, René-Charles Quirion)

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Mavryck Saint-Jean est accusé d'un incendie criminel sur la rue Marquette.

La Tribune, René-Charles Quirion

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(Sherbrooke) Mavryck Saint-Jean n'a pas l'intention de faire un procès relativement aux accusations qui lui sont reprochées pour son implication dans l'incendie criminel de la rue Marquette en février 2016.

Devant le juge Paul Dunnigan de la Cour du Québec, son avocate Me Mélissa Gilbert a mentionné « qu'elle tentait de trouver une voie de règlement dans le dossier ».

Les discussions entre l'avocate de la défense et la procureure aux poursuites criminelles Me Nathalie Robidoux se poursuivent.

« Nous devons trouver une entente relative aux chefs d'accusation. Nous pourrions avoir recours au processus de facilitation dans le dossier », a annoncé Me Gilbert au tribunal.

Mavryck Saint-Jean serait à l'origine de l'incendie qui a lourdement endommagé la bâtisse qui abritait le restaurant l'Empreinte, de la rue Marquette à Sherbrooke. Le restaurant a rouvert ses portes quelques mois plus tard sur la rue King Ouest.

Mavryck Saint-Jean a été accusé d'incendie criminel et de production de résine de cannabis.

L'accusé a entrepris une thérapie de façon volontaire à la suite de son arrestation pour l'incendie qu'il aurait provoqué en février dernier.

L'incendie a pris naissance dans un logement situé au deuxième étage du bâtiment du centre-ville de Sherbrooke. Deux des occupants de ce logement ont été arrêtés par le Service de police de Sherbrooke.

Après analyse de la scène par le SPS, des éléments particuliers ont amené les enquêteurs à croire à un incendie criminel.

Le dossier de Mavryck Saint-Jean a été reporté au 11 janvier 2017.

Un exhibitionniste comparaît

Gilles Charest a comparu officiellement devant le tribunal, mercredi, au palais de justice de Sherbrooke.

Charest, c'est cet individu de 64 ans, qui se serait exhibé devant deux jeunes filles à Sherbrooke en septembre dernier.

Il a été formellement accusé, mercredi, au palais de justice de Sherbrooke d'avoir exhibé ses organes génitaux devant un enfant de moins de 16 ans.

Son avocat Me Christian Raymond a reporté le dossier au 14 février 2017.

Le Service de police de Sherbrooke avait diffusé une description de l'individu à la suite des gestes. Il avait été localisé dans le secteur d'Ascot Corner.

L'individu au comportement douteux se serait masturbé devant des fillettes. Ces événements troublants seraient survenus vers midi et demi dans le stationnement de la pharmacie Jean-Coutu de la rue King Est, le 18 septembre dernier.

Le suspect se trouvait dans son véhicule Hyundai Accent 2002 de couleur or. Le véhicule orné d'un aileron à l'arrière, rouillé sur le parechoc avant, sur l'aileron, dans les ailes ainsi que dans le bas de portes a été signalé à plusieurs reprises.

C'est Me Nathalie Robidoux qui a autorisé les accusations dans cette affaire.

Nancy Prince plaide coupable dans une affaire de cocaïne

Nancy Prince de Sherbrooke, qui a reconnu avoir trempé dans une affaire de trafic de stupéfiants dont de la cocaïne, sera condamné à une peine de détention en février 2017.

La femme de 44 ans a plaidé coupable, mercredi au palais de justice de Sherbrooke, à des accusations de possession dans le but d'en faire le trafic plus de 545 grammes de cocaïne et de 259 grammes de crack. Ces stupéfiants sont évalués à plus de 100 000 $ sur le marché illicite.

Elle a aussi reconnu la possession de cannabis, de méthamphétamine ainsi que de champignons magiques.

Une suggestion commune de détention sera présentée le 22 février prochain à la juge Hélène Fabi de la Cour du Québec.

Nancy Prince avait été arrêtée en compagnie de Michel Hébert en mai 2014.

Ce dernier a été condamné à une peine de six mois de détention.

En plus de la cocaïne et du crack, cette opération antidrogue du service de police de Sherbrooke avait permis de saisir deux kilos de cannabis, 216 comprimés de speed, du haschich et des champignons magiques ont aussi été saisis.

Des perquisitions avaient été effectuées sur la rue du Pin-Solitaire, sur la rue Larocque de même que dans un logement de l'est de Sherbrooke.

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